<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Slawomir SZYCHOWIAK - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/slawomir-szychowiak/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/slawomir-szychowiak/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Nov 2023 09:09:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Slawomir SZYCHOWIAK - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/slawomir-szychowiak/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>DONIZETTI, Don Pasquale &#8211; Paris (Garnier)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-paris-palais-garnier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2023 06:17:01 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=141169</guid>

					<description><![CDATA[<p>Coproduction entre l’Opéra de Paris, Covent Garden, le Massimo de Palerme et le Liceu, la présente production de Don Pasquale a été créée à Garnier en 2018 puis reprise en 2019. Elle nous revient&#160;avec une distribution, une fois n&#8217;est pas coutume, largement française. Dans le rôle-titre, Laurent Naouri excelle dans une composition de barbon drôle &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-paris-palais-garnier/"> <span class="screen-reader-text">DONIZETTI, Don Pasquale &#8211; Paris (Garnier)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-paris-palais-garnier/">DONIZETTI, Don Pasquale &#8211; Paris (Garnier)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Coproduction entre l’Opéra de Paris, Covent Garden, le Massimo de Palerme <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-pasquale-barcelone-neon-realisme/">et le Liceu</a>, la présente production de <em>Don Pasquale</em> <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-pasquale-paris-garnier-entree-au-repertoire-sous-vide/">a été créée à Garnier en 2018</a> puis <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-pasquale-paris-garnier-quand-la-musique-est-bonne/">reprise en 2019</a>. Elle nous revient&nbsp;avec une distribution, une fois n&rsquo;est pas coutume, largement française. Dans le rôle-titre, <strong>Laurent Naouri</strong> excelle dans une composition de barbon drôle et attendrissant. La voix n&rsquo;a plus la fraîcheur d&rsquo;antan, l&rsquo;aigu est un peu tendu, l&rsquo;agilité un peu en défaut, mais les graves sont sonores et la projection plus que respectable. Habitué des comédies d&rsquo;Offenbach, le chanteur-acteur met à profit cette expérience pour nous offrir une prestation théâtralement parfaite. Déjà présent à la création de 2018, <strong>Florian Sempey</strong> n&rsquo;est pas en reste en termes de <em>vis comica</em> et ses duos avec son partenaire sont de pures merveilles. Le jeune baryton est surtout le seul ce soir à défendre le belcanto. Ses vocalises sont bien en place, parfaitement déliées et son <em>canto sillabico&nbsp;</em>(ce chant au débit très rapide qui vise un effet comique) est digne d&rsquo;un vieux routier italien. Sa voix sait surtout jouer des couleurs pour donner du sens aux mots. Enfin, le souffle est impressionnant. On sera plus réservé sur<strong> Julie Fuchs</strong> en ce domaine. Certes toutes les notes sont là (avec des aigus un peu durs à l&rsquo;occasion), les vocalises sont bien en place, mais le chant est sans couleur, typique de celui d&rsquo;une colorature à la française. La projection est un peu limitée et, lorsque la chanteuse tourne la tête vers un partenaire au lieu d&rsquo;émettre vers la salle, on n&rsquo;entend plus grand chose (la faute également à un non-décor qui ne renvoie pas les voix). L&rsquo;actrice est en revanche impayable, d&rsquo;une parfaite drôlerie, et son jeu travaillé à l&rsquo;apparence du naturel. L&rsquo;Ernesto de <strong>René Barbera</strong> est plutôt monolithique. Le chant est, là encore, avare de couleurs. L&rsquo;émission est quasiment toujours <em>forte</em>, sauf à quelques rares reprises où le chanteur offre des nuances en voix mixte, comme un beau <em>diminuendo</em> à la fin de son air en coulisse au dernier acte. Artiste des choeurs, <strong>Slawomir Szychowiak</strong> est impeccable dans sa courte intervention. Les rôles muets (enfants, mère de Don Pasquale) sont très bien tenus et la composition de <strong>Marie-Pascale Grenier</strong> en auxiliaire de vie (rôle ajouté par le metteur en scène) est à la fois touchante et amusante.</p>
<p>On attendait beaucoup de <strong>Speranza Scappucci</strong> pour insuffler un peu d&rsquo;<em>italianità</em> au plateau, mais ce sera pour une autre fois. Hélas, l&rsquo;orchestre a chaussé des semelles de plomb et les gardera jusqu&rsquo;à la fin du spectacle. A titre d&rsquo;exemple, on pourra citer la trompette qui ouvre l&rsquo;air d&rsquo;Ernesto en première partie, d&rsquo;un grand prosaïsme et pas vraiment en place. Les choeurs sont corrects sans plus, parfois un peu brouillon. Autre regret, ce chef d&rsquo;oeuvre du belcanto est donné quasiment sans variations dans les reprises (à l&rsquo;exception du second couplet de l&rsquo;air final de Norina, mais dont l&rsquo;exécution sonne quand même plus française que belcantiste). Un comble quand on pense que la veille à Bastille pour le <em>Don Giovanni</em> de Mozart quasiment tous les interprètes ornaient leurs reprises, ce qui reste d&rsquo;ailleurs une rareté interprétative.</p>
<p>La production de <strong>Damiano Michieletto</strong> modernise gentiment l&rsquo;ouvrage et fonctionne plutôt bien. On nous permettra de penser que l&rsquo;intervention de marionnettistes n&rsquo;était pas très utile, et en tous cas très mal exploitée. La reprise diffère sensiblement de l&rsquo;original : à la création, Ernesto apparaissait comme un benêt immature amateur de jeux vidéos et Norina finissait par lui préférer Malatesta. ici, le déroulement final respecte le livret à la lettre. Le décor évidé de <strong>Paolo Fantin</strong> n&rsquo;est pas très beau et a surtout le grand défaut de ne pas renvoyer les voix vers la salle, ce qui nous semble une erreur grossière. Les costumes d&rsquo;<strong>Agostino Cavalca</strong>, dans le genre comique comme dans le style élégant, sont très réussis. Dans l&rsquo;ensemble, on passe un moment agréable, mais ce soir, c&rsquo;était <em>Prima le parole</em>, <em>dopo la musica</em>.</p>
<dl class="auteurs">
<dd></dd>
</dl>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/donizetti-don-pasquale-paris-palais-garnier/">DONIZETTI, Don Pasquale &#8211; Paris (Garnier)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
