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	<title>Marin YONCHEV - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Marin YONCHEV - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Récital Sonya Yoncheva, Marin Yonchev — Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-sonya-yoncheva-marin-yonchev-paris-tce-somptueux-mais-inegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 06:31:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trois jours après Montpellier, c’est au Théâtre des Champs-Élysées que Sonya Yoncheva propose au public parisien son récital consacré à Verdi, accompagnée par le même orchestre et le même chef. Si notre perception du concert concorde sur bien de points avec celle de notre confrère Maurice Salles, notre ressenti par rapport à la direction d’orchestre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois jours après <a href="https://www.forumopera.com/concert-verdi-sonya-yoncheva-montpellier-les-merveilleux-funambules">Montpellier</a>, c’est au Théâtre des Champs-Élysées que Sonya Yoncheva propose au public parisien son récital consacré à Verdi, accompagnée par le même orchestre et le même chef. Si notre perception du concert concorde sur bien de points avec celle de notre confrère Maurice Salles, notre ressenti par rapport à la direction d’orchestre est plus mitigé. En début de soirée, l’ouverture des <em>Vêpres siciliennes</em> prise par <strong>Daniel Oren</strong> dans un tempo plutôt lent a paru brouillonne et la<em> strette</em> qui la conclut plus tonitruante que dramatique. Heureusement le chef se rattrape dès l’air d’entrée de la Leonora du <em>Trouvère</em> dans lequel il parvient à créer une atmosphère nocturne chargée de poésie et de mystère. Si l’ouverture tant de fois rabâchée de <em>La Force du destin</em> demeure sans surprise, celle, plus rarement jouée de <em>Luisa Miller</em>, tout en contraste, capte davantage l’attention tout comme le prélude mortifère du dernier acte de <em>La Traviata</em> qui met en valeur les cordes impeccables de l’Orchestre National de Montpellier Occitanie.</p>
<p>	Très élégante dans une superbe robe en mousseline jaune pâle, <strong>Sonya Yoncheva</strong> subjugue d’emblée l’auditoire avec un « Tacea la notte placida » somptueux. Les couleurs chatoyantes du timbre, l’ampleur de la voix, le phrasé impeccable de la cantatrice font merveille dans cette page déclamée avec une noblesse chargée d’émotion. Dommage que la vocalise finale qui culmine habituellement sur un ut brillant destiné à mettre en valeur l’aigu des divas, soit expédiée en vitesse sans même dépasser le si. La cabalette avec ses notes piquées est négociée avec habileté. C’est dans les extraits d’ouvrages qu’elle a déjà interprétés sur la scène que la soprano bulgare se montre le plus à son aise, ainsi sa grande scène de Luisa Miller, rôle qu’elle a abordé avec succès au Metropolitan Opera en avril dernier, constitue l’un des sommets de la soirée tant l’adéquation du chant aux différents affects dramatiques du personnage est indéniable. Déchirante est la prière « Tu puniscimi o Signore » Tandis que « A brani o perfido » a des accents de révolte désespérés. Entre ces deux pages, le jeune <strong>Marin Yonchev</strong>, frère de la cantatrice, qui fait également partie de la tournée, chante un extrait des<em> Lombards</em> avec application et une manifeste volonté de bien faire  qui le rendent touchant en dépit d’une voix ténue à la projection limitée. On le retrouvera plus à son aise en fin de concert, soutenu par sa sœur, dans les deux duos de <em>La Traviata</em>. La première partie s’achève avec un « Pace mio Dio » qui laisse une impression mitigée. Est-il bien raisonnable pour une jeune cantatrice à la voix de lirico spinto de se confronter à la Leonora de <em>La Force du destin</em> écrite pour un authentique soprano dramatique ? Certes, il ne s’agit que d’un air mais celui-ci pousse la chanteuse aux limites de ses moyens dans l’aigu, notamment dans la dernière partie. De plus tout le monde attend le si pianissimo sur la phrase « In van la pace » mais Yoncheva qui – et c’est là son talon d’Achille – n’est pas à même de le donner, se réfugie dans un mezzo forte d’une justesse approximative.</p>
<p>En début de seconde partie, on retrouve l’écho de la magnifique Elisabeth de <em>Don Carlos </em>que Sonya Yoncheva a interprétée en début de saison à l’Opéra Bastille. Vêtue d’une robe plissée noire elle propose un « Toi qui sus le néant » de toute beauté dans lequel elle fait valoir de magnifiques graves aux accents callassiens mais la diction française laisse par moment à désirer. Le second air d’Odabella dans <em>Attila</em> « O nel fuggente nuvolo », moins exposé que son air d’entrée, permet à la soprano de mettre en valeur son superbe legato dans cette cantilène empreinte de nostalgie et constitue sans réserve un autre sommet de la soirée. C’est avec le duo de l’acte trois entre Violetta et Alfredo que s’achève le programme. En grande habituée du rôle, Yoncheva s’y montre particulièrement poignante. En bis, nous aurons droit à l’inusable « Libiamo » suivi d’une reprise de « Tacea la notte placida » accueillie par une ovation debout de la part du public qui n’a retenu de cet air que les passages les plus sublimes.</p>
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		<title>Concert Verdi / Sonya Yoncheva — Montpellier</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-verdi-sonya-yoncheva-montpellier-les-merveilleux-funambules/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 May 2018 05:23:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après Genève, la tournée promotionnelle du disque que Sonya Yoncheva a consacré à Verdi fait halte à l’Opéra National de Montpellier dont l’orchestre sera dans la foulée son partenaire sur la scène du Théâtre des Champs Elysées ce 1er juin. Proposé dans les abonnements symphoniques, le concert, sans faire le plein de la salle Berlioz, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="/sonya-yoncheva-recital-verdi-geneve-telle-soeur-tel-frere">Genève</a>, la tournée promotionnelle du disque que <strong>Sonya Yoncheva</strong> a consacré à Verdi fait halte à l’Opéra National de Montpellier dont l’orchestre sera dans la foulée son partenaire sur la scène du Théâtre des Champs Elysées ce 1er juin. Proposé dans les abonnements symphoniques, le concert, sans faire le plein de la salle Berlioz, n’en a pas moins drainé une foule nombreuse.</p>
<p>A Montpellier comme à Paris la direction musicale a été confiée à <strong>Daniel Oren</strong>, gage d’expérience en matière verdienne. L’auditeur peut le vérifier dès l’ouverture des <em>Vespri siciliani </em>; la maîtrise des tempi et le dosage des intensités sont à eux seuls d’une éloquence et d’une évidence dramatique qui subjuguent. D’abord la lente pavane des défis mortels, puis le crescendo contenu et menaçant, avant l’éclat des attaques un moment masqué par la frivolité d’une fête, et le tressage des thèmes jusqu’à la fulgurance finale, la lecture est d’une clarté qui l’impose. L’orchestre répond comme un seul homme, cela commence bien ! Sans se maintenir toujours à cette hauteur, comme par exemple dans l’ouverture de <em>La forza del destino </em>où la beauté de l’exposition des thèmes et des timbres ne suffit pas toujours à éloigner l’effet « kiosque » de scansions répétées, la collaboration entre le chef et les musiciens est un succès incontestable. L’ouverture de <em>Luisa Miller</em>, avec ses climats contrastés au sein desquels brille la clarinette solo et sa péroraison fougueuse, et le prélude de l’acte III de <em>La traviata </em>où les cordes doivent allier rigueur et subtilité arachnéenne, confirment la réussite d’une collaboration qui a des allures de coup de foudre !   </p>
<p>Pour être aujourd’hui « diva », comme on peut le lire dans sa biographie, Sonya Yoncheva n’oublie pas sa famille humaine : elle a invité son frère <strong>Marin Yonchev</strong>, membre du chœur de l’opéra de Lausanne, à participer à cette tournée. Il chante en solo « La mia letizia infondere », un air tiré de <em>I Lombardi alla prima crociata</em>, qui réclame une maîtrise absolue des nuances. Est-ce le trac qui contracte cette voix très claire de ténor ? Il semble moins chanter que passer une épreuve, visiblement soulagé de l’avoir menée à bien. Il se montrera nettement plus à son aise dans les deux duos de la fin de <em>La Traviata</em>, où Alfredo chante à l’unisson de Violetta, puis en parallèle, sur le même rythme, et enfin comme en écho avant la réunion finale. La voix reste ce qu’elle est, petite et haut perchée, mais la musicalité est sauve.</p>
<p><strong>Sonya Yoncheva</strong>, donc, vedette incontestée de ce concert, apparaît d’abord dans un fourreau noir sur les hanches duquel est posée une corolle tombante dont l’avant dévoile les jambes. « Tacea la notte placida », l’air d’entrée de Leonora, semble abordé avec un grand luxe de précautions, comme si la chanteuse était plus à l’écoute de son ressenti que dédiée à exprimer celui du personnage. Quelques traces gutturales disparaissent rapidement et sans retour, mais l’impression dominante est celle d’une prudence extrême et d’une stratégie d’évitement des échappées possibles dans l’aigu. Le volume même semble retenu, comme s’il s’agissait d’un échauffement progressif. Impression que le vibrant « Tu puniscimi , o Signore » où Luisa Miller exhale son repentir semble confirmer par la plénitude vocale et l’intensité expressive. Les interrogations sur l’émission des notes les plus aigües se renouvellent avec le « Pace mio Dio » où l’on croit percevoir de l’insécurité chez l’interprète.</p>
<p>En deuxième partie, une robe de mousseline jaune drapée et ceinturée de strass provoque des murmures, peut-être d’admiration. Est-ce en hommage au public français que Sonya Yoncheva a choisi d’interpréter la prière d’Elisabeth dans la langue originale ? L’intention est délicate mais le résultat n’est pas des plus aboutis, car le texte n’est vraiment intelligible que par instants, et peut-être avec le concours de notre mémoire. C’est dommage, car l’amplitude vocale et la volonté expressive sont bien là. Retour à l’italien avec l’air d’Odabella extrait d’<em>Attila </em>où Sonya Yoncheva trouve des accents qui évoquent discrètement Maria Callas, avec une ligne et une intensité des plus séduisantes. Mais c’est en retrouvant Violetta que Sonya Yoncheva sera la plus convaincante, la maîtrise du rôle et le corps de la voix s’alliant pour une interprétation magistrale, que des considérations extramusicales – le soin qu’elle prend de son frère – rendent encore plus émouvante. Très chaleureux pendant le concert le public obtient en bis le « Libiamo » de <em>La Traviata</em>, et comme il ne se lasse pas d’applaudir Sonya Yoncheva reprend « Tacea la notte placida », avec moins de prudence qu’en début de concert, mais esquive au dernier moment un suraigu interpolé. Cela ne défrise pas un auditoire conquis qui la remercie par une standing ovation. C’était un soir, un état. Qu’en sera-t-il demain de ces merveilleux funambules ?</p>
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		<item>
		<title>Gagnez des places pour le récital de Sonya Yoncheva à Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/gagnez-des-places-pour-le-recital-de-sonya-yoncheva-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2018 05:08:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l’invitation des Grandes Voix, la soprano Sonya Yoncheva et son frère, le ténor Martin Yonchev, placés sous la direction de Daniel Oren à la tête de l’Orchestre National de Montpellier, interprèteront des extraits d’opéras de Verdi à Paris au Théâtre des Champs-Elysées le vendredi 1er juin à 20h (plus d’informations). Gagnez des places pour &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’invitation des Grandes Voix, la soprano <strong>Sonya Yoncheva</strong> et son frère, le ténor <strong>Martin Yonchev</strong>, placés sous la direction de <strong>Daniel Oren</strong> à la tête de l’Orchestre National de Montpellier, interprèteront des extraits d’opéras de Verdi à Paris au Théâtre des Champs-Elysées le vendredi 1<sup>er</sup> juin à 20h (<a href="http://www.theatrechampselysees.fr/saison/recital/recital-de-chant/sonya-yoncheva-marin-yonchev">plus d’informations</a>).</p>
<p>Gagnez des places pour cet événement en<strong> </strong>partageant en quelques mots sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram) la raison pour laquelle vous souhaitez assister à ce concert. N’oubliez pas d’utiliser le mot-clé #Lesgrandesvoix et envoyez <strong>avant jeudi 31 mai, 12h</strong><strong>,</strong> le lien vers votre post via notre <a href="https://www.forumopera.com/contact">rubrique contact</a> en précisant dans l’objet du message « Concours Sonya Yoncheva ». Un tirage au sort décidera du nom des gagnants. Ils seront informés par mail des modalités de retrait des invitations (deux par gagnant).</p>
<p><strong>IMPORTANT :</strong> n’oubliez pas d’indiquer également vos nom, prénom et numéro de téléphone. Les réponses incomplètes ne seront pas prises en compte.</p>
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		<item>
		<title>Sonya Yoncheva, récital Verdi  — Genève</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/sonya-yoncheva-recital-verdi-geneve-telle-soeur-tel-frere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Feb 2018 06:34:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sonya Yoncheva est un peu chez elle à Genève, où elle travailla avec Danielle Borst, étudia au Conservatoire, puis chanta au chœur du Grand-Théâtre avant de prendre son envol, il y a dix ans. Sans doute l’une des raisons du choix du lieu de son premier concert de lancement de son dernier CD, The Verdi &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sonya Yoncheva</strong> est un peu chez elle à Genève, où elle travailla avec Danielle Borst, étudia au Conservatoire, puis chanta au chœur du Grand-Théâtre avant de prendre son envol, il y a dix ans. Sans doute l’une des raisons du choix du lieu de son premier concert de lancement de son dernier CD, <a href="/cd/sonya-yoncheva-the-verdi-album-rendez-vous-manque">The Verdi Album</a>, avant de chanter <em>Luisa Miller</em> au Met, puis <em>Il Pirata</em> (Imogene), de  Bellini, dans la nouvelle production de Christoph Loy pour la Scala. Pour assurer la variété du programme et terminer en duo,  comme elle en est coutumière, elle a engagé son frère cadet, <strong>Marin Yonchev</strong>, ténor singulier déjà écouté en sa compagnie.</p>
<p>Plus de quarante ans de la production verdienne sont ainsi balayés, avec des pages qui sont autant d’occasions de confirmer son statut de prima donna.  Elle a choisi cinq des airs qu’elle a enregistrés pour ce CD. Quatre pages orchestrales, ouvertures (<em>Nabucco</em>, <em>la Forza del destino</em>,  <em>Luisa Miller</em>) et le célébrissime prélude du troisième acte de <em>La Traviata</em> seront l’occasion pour nous de découvrir l’Orchestre de Chambre de Genève, intitulé un peu fallacieux puisqu’il compte 39 musiciens permanents. Sous la baguette vigoureuse, précise et efficace de <strong>Francesco Ciampa</strong>, familier du grand répertoire italien, c’est une très belle formation, qui  se prête parfaitement à Verdi, qu’il s’agisse du lyrisme, de la finesse comme de la puissance. Les trombones et le tuba sont admirables, de velours, d’équilibre et de précision (<em>Nabucco</em>), les bois (<em>Don Carlo</em>), la clarinette particulièrement (<em>Luisa Miller</em>) comme les cordes, racées et nerveuses n’ont rien à leur envier. Même si le lyrique n’est pas la vocation première de cet orchestre, on se situe au meilleur niveau.</p>
<p>Sonya Yoncheva libère en scène toute la richesse vocale et dramatique que le studio enferme. Acoustique favorable, présence du public, bonheur de la diva de retrouver ceux qui ont favorisé son éclosion, de chanter avec son frère ? On ne sait, peut-être un alliage de toutes, mais on est conquis.</p>
<p>Le « Tacea la notta placida » que chante Leonore, du <em>Trouvère</em>, fait partie des grandes pages lyriques. Dans une belle robe d’un bleu proche du parme,  c’est d’emblée le miracle renouvelé : toute la poésie, un <em>mezza voce</em> superbe pour exprimer cette tendre nostalgie nocturne, puis le brillant « Di tale amor » avec ses trilles. Le timbre, la conduite, l’intelligence du texte, la vérité dramatique sont bien là, avec des aigus aisés, naturels, jamais agressifs.  Dans <em>Luisa Miller</em> («Tu puniscimi, O Signore»), la noblesse d’expression de ce qui relève d’une sorte de prière agitée, le lyrisme douloureux, la merveilleuse cadence emportent l’adhésion.  Sonya Yoncheva réapparaît, parée d’une mantille pour « Pace ! Pace, mio Dio », de <em>La Forza del destino</em>. Depuis son ermitage,  Leonora chante une prière pour la paix de l’âme, bouleversante, inspirée, hallucinée, dépourvue de tout effet, chargée d’émotion, qui nous emporte. Pour Elisabetta, de <em>Don Carlo</em>, la diva porte une robe somptueuse, parfaitement assortie à sa chevelure, les épaules couvertes d’une magnifique cape de zibeline.  Sa prière au tombeau de Charles-Quint («Tu che la vanità»),  avec son introduction dramatique,  est une des plus belles pages de tout l’opéra. Le dépouillement de la mélodie, la voix nue, dont les phrases sont ponctuées discrètement traduisent cette profonde désolation, puis cette tristesse noble. Le beau largo, avec les bois, atteint des sommets avant le retour de l’angoisse. La conduite, le soutien, les couleurs, la force expressive, on ne sait qu’admirer le plus.  A la première scène d’ <em>Attila</em>, Odabella pleure la mort de son père et son bien-aimé, qu’elle croit disparu,  le caractère indécis, les hésitations font place à une ligne aérienne, souple où Sonya Yoncheva excelle. Tout juste est-on surpris par la stridence de quelques aigus, certainement liés à la fatigue.  De <em>la Traviata</em>, «Parigi, o cara », que chante Alfredo, rejoint par Violetta, permet de conclure sur une note chaleureuse, chargée d’espoir et de confiance.</p>
<p>Pour Marin Yonchev, dont les interventions permettent à sa soeur de récupérer, on est partagé : la chaleur de la relation fraternelle relève de l’évidence, mais, simultanément, la différence de moyens est flagrante. Un fort honnête ténor, frais, à l’émission crémeuse, claire, juste d’expression, mais dont les limites sont vite atteintes (puissance, projection, aigus forcés). Quelque part, on est touché par la tendresse fraternelle qui les unit, mais aussi attristé par ce rôle peu gratifiant de faire-valoir auquel il se prête avec une telle gentillesse. Il ne démérite pas dans ses deux soli (« La mia letizia infondere », d’<em>I Lombardi</em>, puis « Lunge da lei », de <em>la Traviata</em>) ni dans ses duos de ce dernier ouvrage, mais la catégorie est plus modeste.</p>
<p>Après le prélude du troisième acte de <em>la Traviata </em>et le tonnerre d’applaudissements qui salue « Parigi, o cara », un petit flash-back en guise de bis : le « Libiamo, libiamo », célébrissime  brindisi, va permettre à Marin puis à Sonya de régaler l’assistance, qui, debout, leur réservera les ovations les plus chaleureuses. Ceux qui n’ont pas eu le privilège de les applaudir à Genève pourront les retrouver à Paris, au TCE, en juin.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sonya Yoncheva, un album Verdi en 2018</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/sonya-yoncheva-un-album-verdi-en-2018/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 08:42:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’information nous vient d’Espagne. D’après le magazine musical Platea, le prochain album de Sonya Yoncheva serait entièrement consacré à des airs et duos extraits d’opéras de Verdi. Programme assez logique somme toute dans une saison marquée – au moins – par deux grandes prises de rôle verdien : Elisabeth de Valois dans Don Carlos à Paris &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’information nous vient d’Espagne. D’après <a href="https://www.plateamagazine.com/noticias/3354-sonya-yoncheva-publicara-un-disco-integramente-dedicado-a-verdi-en-2018">le magazine musical <em>Plate</em>a</a>, le prochain album de <strong>Sonya Yoncheva</strong> serait entièrement consacré à des airs et duos extraits d’opéras de Verdi. Programme assez logique somme toute dans une saison marquée – au moins – par deux grandes prises de rôle verdien : Elisabeth de Valois dans <em>Don Carlos </em>à Paris prochainement, et <em>Luisa Miller</em> dans l’opéra du même nom à New York du 29 mars au 21 avril 2018. Placée sous la direction de <strong>Massimo Zanett</strong>i, la soprano bulgare serait accompagnée de son frère, le ténor <strong>Martin Yonchev</strong>. Sortie annoncée par Sony en février 2018, suivie d’une tournée dont une étape est prévue le 1<sup>er</sup> juin au Théâtre des Champs-Elysées dans le cadre des Grandes Voix.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>GIORDANO, Siberia — Montpellier (Festival)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/siberia-giordano-montpellier-festival-un-authentique-chef-doeuvre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 03:07:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Révolution d’Octobre fermente déjà, et le bagne de Sibérie hante les esprits, qui sera suivi du monstrueux goulag. Certes cette thématique était ancienne, mais jamais, en si peu de temps, les lettres et l’opéra n’en auront tant parlé. Précédant d’un an Risurrezione,  d’Alfano, d’après Tolstoï, nous voilà à Saint-Pétersbourg, puis, aussi, en route pour &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Révolution d’Octobre fermente déjà, et le bagne de Sibérie hante les esprits, qui sera suivi du monstrueux goulag. Certes cette thématique était ancienne, mais jamais, en si peu de temps, les lettres et l’opéra n’en auront tant parlé. Précédant d’un an <em>Risurrezione</em>,  d’Alfano, d’après Tolstoï, nous voilà à Saint-Pétersbourg, puis, aussi, en route pour le bagne de Sibérie.</p>
<p>La captivité, suivie ou non de libération, fait partie de l’univers lyrique, et l’on aurait peine à recenser tous les ouvrages qui l’illustrent. Le tournant du XXe siècle en marque certainement un des sommets. Giordano, le dernier des grands véristes, n’est plus guère connu qu’à travers <em>Andrea Chénier</em> et <em>Fedora</em>, dont la veine mélodique, l’instinct dramatique participent d’une même réussite. <em>Madame Sans-Gêne</em> avait été ressuscitée, ici même, en 2013. C’est le tour de <em>Siberia</em>. L’an passé, à ce même festival, le travail de conviction – séduction – de Jean-Pierre Rousseau nous avait valu une extraordinaire <em>Iris</em>, de Mascagni, par Sonya Yoncheva, accompagnée par Domingo Hindoyan. Ces derniers avaient promis leur retour à un public enthousiaste. C’est maintenant chose faite.</p>
<p><em>Siberia</em> était tombé dans un injuste oubli dont on recherche en vain les causes. Le discrédit qui pesa longtemps sur le vérisme, la concurrence de l’ouvrage d’Alfano, qui s’abreuve à la même source ? Le livret, signé Luigi Illica, se situe au meilleur niveau, la musique, d’une écriture plus riche et soignée que jamais, fait preuve d’une invention renouvelée, d’une rare vocalité. En dehors de deux enregistrements anciens et médiocres, seuls quelques airs, gravés par les plus grandes cantatrices, permettaient de se faire une opinion.</p>
<p>Dans la première moitié du XIXe siècle, à Saint-Pétersbourg, puis sur la route du bagne, enfin au camp de travaux forcés, Stephana, convoitée par tous, est la figure centrale. Séduite puis prostituée par son amant, Gléby, elle trouvera la rédemption dans son amour pour Alexis, jeune officier, meurtrier du Prince, son rival. Déporté au bagne, le coupable y est rejoint par Stephana. Tous deux seront unis dans la mort après une tentative d’évasion, initiée et dénoncée par Gléby. Le plus russe des opéras italiens emprunte une large part de son matériau thématique à la tradition, tant orthodoxe que populaire. Ainsi le chœur d’ouverture, ainsi le célébrissime <em>Chant des bateliers de la Volga</em> qui traverse l’ouvrage, ainsi le <em>Slava</em>, familier de Beethoven, Moussorgsky et Rimsky-Korsakov… une bonne demi-douzaine de motifs ont été identifiés, qui localisent parfaitement l’ouvrage. La scène de Pâques de l’acte trois fait entendre un ensemble de balalaïkas, où l’auditeur reconnaît un thème de l’<em>Ouverture 1812</em>, de Tchaïkovsky. L’unité musicale réside également dans l’usage d’un motif récurrent, présenté dans le prélude de l’acte 2, que l’on retrouve dans l’air suivant de Vassili « Orride steppe ! ».</p>
<p>Pour tous les interprètes, c’est une prise de rôle, et il est d’autant plus méritoire d’aboutir ainsi à une vérité dramatique sans la moindre faille. Les ensembles (le quatuor avec chœur de la <em>Mattinata</em> du premier acte, tout le second acte) y sont splendides. Les chœurs, habilement répartis (chœur orthodoxe, chœur de femmes du bagne, spectaculaires chœurs mixtes), directement mêlés à l’action, sont de belle facture et participent à l’émotion. Quant à l’orchestre, de la plus ténue des irisations (le blé qui ondoie) aux effluves capiteuses ou aux progressions paroxystiques, ses couleurs témoignent d’une science aboutie de l’orchestration.</p>
<p>Comme il se doit, <strong>Sonya Yoncheva</strong> domine la distribution. Elle est la plus belle des Stephana, héroïne attachante et courageuse. Toutes ses qualités sont réunies pour lui donner cette vérité psychologique, cette humanité qui nous émeuvent. La plénitude de cette voix longue aux aigus aériens, son timbre chatoyant,  onctueux et sensuel emportent tous les suffrages.  De son premier air « Se un pensier tortura la mia mente » jusqu’au duo final où elle expire dans les bras de Vassili, chacun est suspendu à son chant, idéal. Vassili est incarné par <strong>Murat Karahan</strong>, un ténor turc que l’on entend rarement en France. Son chant, stylé, traduit à merveille les sentiments et les émotions du personnage. La tessiture est large et la voix sonore, bien projetée, aux aigus faciles, même si le medium peut paraître parfois en-deçà. « T’incontrai per via » a les accents d’une passion sincère  qui ne se démentira pas. Retenons particulièrement le « Orride steppe » du deuxième acte comme digne de figurer dans les anthologies.   </p>
<p>Malgré la répulsion que suscite le personnage de Gleby , le souteneur  (« Quest’ orgoglio non a noi »), son attachement dominateur, mais vrai, à Stephana, nous inspire de la compassion. <strong>Gabriele Viviani</strong>, baryton bien connu, lui donne toute l’autorité voulue de sa voix puissante, qui sait se faire tendre. C’est au dernier acte (« È un segreto ») dans son dialogue avec Stephana que sa passion force notre conviction. Des rôles suivants, retenons la Fanciulla d’<strong>Anaïs Constans</strong>, dont la trop brève intervention nous confirme les moyens, plus proches qu’on ne l’imaginait de ceux de la diva de ce soir. Nikona est chantée par <strong>Catherine Carby</strong>. Les couleurs sont belles mais la voix est parfois en retrait. <strong>Riccardo Fassi</strong>, appelé à remplacer Jean Teitgen, est une basse solide, impérieuse, parfaite pour les trois personnages secondaires qu’il incarne. <strong>Marin Yonchev</strong>  comme <strong>Alvaro Zambrano</strong> remplissent très honnêtement leur contrat.</p>
<p>L’orchestre national Montpellier Occitanie, en très grande formation, somptueux,  est pleinement engagé dans cette aventure. <strong>Domingo Hindoyan</strong> anime ses troupes et impose les tempi justes, comme les nuances. Cependant, la précision fait parfois défaut, qu’il s’agisse du chœur ou de l’orchestre. Une battue symétrique s’impose-t-elle là où il serait précieux d’imposer telle ou telle attaque ? On se plaît à imaginer ce que quelques répétitions supplémentaires et une direction plus exigeante auraient permis d’atteindre. Mais, ne boudons pas notre plaisir : l’ouvrage est un authentique chef d’œuvre, achevé, dense, concis, efficace, et on lui souhaite d’être repris dans de nombreuses salles, pour le plus grand bonheur de tous. La longueur et l&rsquo;ampleur des ovations de ce soir en témoignent.</p>
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