<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Alexander YOUNG - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/young-alexander/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/young-alexander/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 19:32:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Alexander YOUNG - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/young-alexander/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Docteur Miracle</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-docteur-miracle-miracles-de-lentente-cordiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 09:23:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-docteur-miracle-miracles-de-lentente-cordiale/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Le Docteur Miracle de Lecocq n’a connu qu’un seul enregistrement, réalisé en 1972 avec Christiane Château, Lina Dachary, Michel Hamel et Bernard Cottret » écrivions-nous en 2013 à propos d’un nouvel enregistrement du Docteur Miracle de Bizet. Erreur ! car une première version avait été réalisée une vingtaine d’années auparavant, qui resurgit fort opportunément grâce à Cameo &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-docteur-miracle-miracles-de-lentente-cordiale/"> <span class="screen-reader-text">Le Docteur Miracle</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-docteur-miracle-miracles-de-lentente-cordiale/">Le Docteur Miracle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Le </em><em>Docteur Miracle </em><em>de Lecocq n’a connu qu’un seul enregistrement, réalisé en 1972 avec Christiane Château, Lina Dachary, Michel Hamel et Bernard Cottret</em> » écrivions-nous en 2013 à propos d’un nouvel enregistrement du <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/un-docteur-miracle-quon-nattendait-pas-forcement-chez-timpani"><em>Docteur Miracle</em> de Bizet</a>. Erreur ! car une première version avait été réalisée une vingtaine d’années auparavant, qui resurgit fort opportunément grâce à Cameo Classics, filiale du label Lyrita, spécialisé dans la musique britannique. De fait, c’est de Londres que  venait l’initiative de cet enregistrement, où l’orchestre et le chef sont britanniques. Mais le responsable était français, puisqu’il s’agissait de Jacques Brunius (1906-1967), acteur pour Buñuel et Jean Renoir, animateur de l’émission « Les Français parlent aux Français » à la BBC pendant la guerre. Ayant épousé en deuxièmes noces une actrice anglaise, Brunius conserva après 1945 un pied de part et d’autre de la Manche, et produisit ainsi ce <em>Docteur Miracle</em> pour la BBC. Double <em>Miracle</em>, d’ailleurs, car ce coffret propose, comme cela aurait dû aller de soi depuis toujours, les deux compositions des lauréats ex aequo du concours lancé par Offenbach en 1856 : Bizet sur un CD, Lecocq sur l’autre.</p>
<p>Autorité britannique en matière de zarzuela, Christophe Webber nous rappelle dans le livret d’accompagnement l’origine non moins britannique du livret, conçu par Halévy et Battu d’après <em>St Patrick’s Day</em>, farce de Richard Brinsley Sheridan (qui avait lui-même adapté en 1775 une comédie italienne). <strong>Stanford Robinson</strong> fit une belle carrière, tant en fosse que dans les studios d’enregistrement, et il a le grand mérite de prendre au sérieux deux partitions qu’on aurait tort de traiter à la légère. A la même époque, l’opérette était rarement aussi soignée en France.</p>
<p>Peut-être grâce à Jacques Brunius, le quatuor de solistes est aux trois quarts francophone. Sur le papier, une ombre d’inquiétude pointe à la lecture du nom de l’interprète du rôle de Silvio/Pasquin : <strong>Alexander Young</strong>. On aurait bien tort de s’alarmer, car ce ténor anglais s’exprime dans un français réellement excellent, même dans les dialogues parlés, où l’on entend certes une pointe d’accent, mais rien de rédhibitoire, bien au contraire. Sa voix de ténor léger convient parfaitement à ce répertoire, et le style est parfait.</p>
<p><strong>Bernard Lefort</strong>, plus connu à présent comme Directeur de l’Opéra de Paris après Rolf Liebermann, aurait pu faire une plus longue carrière de baryton si une grave maladie ne l’avait interrompue en 1960. Malgré sa jeunesse (il n’avait que 32 ans à l’époque de l’enregistrement), il campe un barbon très convaincant, et son Podestat a toute l’autorité nécessaire.</p>
<p>Dans l’après-guerre, <strong>Claudine Collart</strong> fut la protagoniste de quantité de résurrections radiophoniques. Nous avons déjà eu plusieurs fois l’occasion de vanter ses mérites comme interprète d’<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd/madame-larchiduc-jacques-et-les-travestis">Offenbach</a>, mais aussi chez <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd/le-pre-aux-clercs-marguerite-sans-les-huguenots">Hérold</a> ou <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd/le-roi-malgre-lui-rejouissances-royales">Chabrier</a>. Elle est ici une jeune première aussi pure et innocente qu’on les aimait dans les années 1950, mais sait aussi faire preuve d’une espièglerie exquise.</p>
<p>Mais le coup de génie fut sans doute de proposer Véronique à la grande <strong>Fanély Revoil</strong>, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd/madame-favart-une-autre-umile-ancella">reine de l&rsquo;opérette</a>, modèle de truculence dans les dialogues parlés (écoutez son cri lorsqu’elle lit la lettre annonçant l’empoisonnement du Podestat !), et dotée de tout le grave souhaitable pour donner son poids à cette lointaine héritière de la Béline du <em>Malade imaginaire</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-docteur-miracle-miracles-de-lentente-cordiale/">Le Docteur Miracle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mátyás Seiber, The Joyce Settings</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/matyas-seiber-the-joyce-settings-le-fameux-tenor-qui-ne-chante-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 19:40:39 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/matyas-seiber-the-joyce-settings-le-fameux-tenor-qui-ne-chante-pas/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La voix de Peter Pears est bien connue, grâce aux rééditions des opéras de Britten enregistrés par le compositeur lui-même. Le ténor britannique s’était imposé par ses qualités dramatiques, avec un timbre si particulier dont il eut l’art d’exploiter jusqu’à ce qui, chez d’autres, aurait été perçu comme des défauts. On sait peut-être moins que, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/matyas-seiber-the-joyce-settings-le-fameux-tenor-qui-ne-chante-pas/"> <span class="screen-reader-text">Mátyás Seiber, The Joyce Settings</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/matyas-seiber-the-joyce-settings-le-fameux-tenor-qui-ne-chante-pas/">Mátyás Seiber, The Joyce Settings</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La voix de <strong>Peter Pears</strong> est bien connue, grâce aux rééditions des opéras de Britten enregistrés par le compositeur lui-même. Le ténor britannique s’était imposé par ses qualités dramatiques, avec un timbre si particulier dont il eut l’art d’exploiter jusqu’à ce qui, chez d’autres, aurait été perçu comme des défauts. On sait peut-être moins que, tel Dietrich Fischer-Dieskau, il pratiqua également le mélodrame, usant de sa voix parlée dans les partitions exigeant un récitant. Le disque proposé par le label Lyrita permet précisément de l’entendre dans ce rôle, dans un enregistrement réalisé pour Decca en 1960, et donc indépendamment de tout soupçon de déclin vocal qui l’aurait obligé à se réfugier dans la parole. Cette année-là, Pears avait tout juste cinquante ans, il créait le rôle de Flute dans <em>A Midsummer Night’s Dream </em>; en 1962, il serait la voix anglaise du <em>War Requiem </em>et enregistrerait l’Evangéliste de la Passion selon saint Mathieu pour Otto Klemperer. Britten allait encore lui écrire quelques beaux rôles, notamment la Folle dans <em>Curlew River</em> et Aschenbach dans <em>Death in Venice</em>.</p>
<p>Mais Peter Pears ne chantait pas que Britten : il interprétait aussi bien des compositeurs du passé, ainsi que du présent. Et ce disque nous permet de découvrir Mátyás Seiber (1905-1960), compositeur hongrois, élève de Kodály, qui s’installa en Angleterre en 1935 et enseigna à partir de 1942 au Morley College de Londres, sur l’invitation de Michael Tippett. Fortement marqué par James Joyces, Seiber décida de mettre en musique un extrait de son chef-d’œuvre, <em>Ulysses </em>: du chapitre « Ithaque », le compositeur retint quelques phrases marquantes pour en tirer une cantate pour ténor, chœur et orchestre. A la création, le soliste était Richard Lewis, grand mozartien gallois qui brillait alors à Covent Garden et à Glyndebourne. Pears chanta cette cantate en 1957, mais dans l’enregistrement réalisé en 1972 par la BBC, c’est <strong>Alexander Young</strong>, qui assura notamment la création britannique de <em>The Rake’s Progress </em>et qui enregistra le rôle de Tom Rakewell sous la direction de Stravinski.</p>
<p>Dix ans après <em>Ulysses</em>, Seiber revint à Joyce, mais cette fois à travers une des premières fictions de l’écrivain irlandais, son <em>Portrait de l’artiste en jeune homme</em>, dont il mit en musique trois fragments. C’est là qu’on entend la voix parlée de Peter Pears, qui en avait assuré la création à Bâle et qui aurait dû la redonner en 1959 au festival d’Aldeburgh si une indisposition ne l’en avait empêché. Les <em>Trois fragments</em> avaient déjà été réédités par Decca, curieusement couplés avec deux quintettes de Chostakovitch et Prokofiev. Si la cantate <em>The Riverrun</em> de Humphrey Searle, inspirée par <em>Finnegans Wake</em>, ne durait pas près d’une demi-heure, on aurait pu imaginer un disque l’associant à ces deux pièces joyciennes, mais Lyrita a choisi un hommage à Seiber, à qui l’on doit une musique très « fifties », porteuse d’atmosphères énigmatiques et raffinées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/matyas-seiber-the-joyce-settings-le-fameux-tenor-qui-ne-chante-pas/">Mátyás Seiber, The Joyce Settings</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
