Ce mercredi 27 septembre, le baryton allemand Franz Grundheber fête ses 80 ans. Engagé en 1966 à l’Opéra de Hambourg par Rolf Liebermann, il compte aujourd’hui 150 rôles à son actif. On se rappelle notamment l’avoir applaudi à Paris en 1993 dans le fameux Wozzeck monté au Châtelet par Patrice Chéreau. Malgré son grand âge, il ne dételle pas, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne se contente pas de seconds plans ou de rôles parlés, comme le Majordome d’Ariane à Naxos, qu’il interprétait à l’Opéra Bastille en 2015. Bien sûr, Schigolch dans Lulu (en décembre au Staatsoper de Vienne) n’est pas une rôle très exigeant, mais on ne saurait en dire autant du Hollandais qu’il était ce mois-ci à Trèves, sa ville natale, ni de Barak de La Femme sans ombre qu’il chantait encore à Leipzig au printemps. Le rôle du Père dans Hänsel et Gretel, qui figure sur son agenda entre novembre et janvier à Düsseldorf, devrait lui laisser un peu de répit…
A 80 ans, rien n’arrête Franz Grundheber
Partager sur :
Brève
27 septembre 2017
A 80 ans, rien n’arrête Franz Grundheber
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Un tournant dans l’histoire de l’opéra. Joyau de l’écriture Verdienne, la Traviata est l’un des opéras les plus joués au monde, et aussi l’un des plus enregistrés.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
[themoneytizer id="121707-28"]


