A Londres, l’événement lyrique à venir est le Tristan et Isolde que proposera l’English National Opera à partir du 9 juin. On sait depuis longtemps que les décors en seront conçus par le plasticien Anish Kapoor, qui s’autorise une infidélité à Pierre Audi, avec qui il avait collaboré pour Pelléas à Bruxelles et Parsifal à Amsterdam. Et comme le metteur en scène Daniel Kramer a depuis peu été nommé directeur artistique de l’ENO, tous les yeux sont tournés vers lui. L’interview qu’il a accordée au Guardian ne nous renseigne pas véritablement sur sa vision de Tristan, mais on peut s’attendre à une production dans la même veine que Le Château de Barbe-Bleue plein de cadavres sanglants qu’il avait conçu pour l’ENO en 2009. « Ce que je fais, c’est sale. Sale et désordonné, sale et désordonné. J’ai beaucoup manié le fumier à la fourche quand j’étais enfant ». Est-ce la raison pour laquelle l’Opéra de Genève l’a débarqué in extremis en décembre dernier, alors qu’il devait y mettre en scène La Flûte enchantée ? En tout cas, on Tristan sera sans doute bien différent du spectacle très propre qui vient d’être monté au Théâtre des Champs-Elysées par… Pierre Audi. (Pour l’interview complète, voir le site du journal The Guardian)
A Londres, un Tristan « sale et désordonné »
Partager sur :
Brève
7 juin 2016
A Londres, un Tristan « sale et désordonné »
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


