Les jours passent et il est encore difficile d’avoir une idée claire de la situation à l’Opéra-Orchestre de Montpellier. La récente nomination de Michael Schonwandt comme chef principal invité comble les vœux des musiciens mais confirme la précarité financière puisque le recruter comme directeur musical aurait probablement coûté trop cher. A propos d’argent, la région aurait accepté de verser dans l’immédiat 130 000 euros pour combler une partie du déficit, et les quatre millions nécessaires au paiement des salaires de novembre seraient débloqués dans quelques jours. Mais le conditionnel s’impose car des bruits contradictoires courent à propos du passage en EPPC, qui serait peut-être abandonné, après avoir été proposé des mois durant comme LA solution. Il n’est jusqu’à l’ex-président de l’agglomération, naguère promoteur d’une campagne de publicité pour Montpellier où il s’affichait largement et dont le coût faramineux n’a jamais été exactement chiffré – à notre connaissance – qui n’y aille de son commentaire. Un conseil d’administration devait se tenir ce 20 octobre. En saura-t-on plus bientôt ?
A Montpellier le suspense continue
Partager sur :
Brève
21 octobre 2014
A Montpellier le suspense continue
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 16 janvier 2026
- 14 janvier 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
[themoneytizer id="121707-28"]


