Décloisonner : ce verbe que certaines institutions lyriques appliquent un peu trop à la lettre conduit plusieurs festivals à organiser, sous le vocable « off » des manifestations en parallèle de la programmation officielle de manière à établir des passerelles entre la musique classique et d’autres disciplines pour in fine s’ouvrir à un public plus large. Verbier a développé cette pratique depuis plusieurs saisons. Le Festival Verdi à Parme vient de la mettre en place. L’édition 2016, du 23 septembre au 30 octobre, s’accompagne d’une cinquante d’événements et d’une centaine de rendez-vous divers et variés – expositions, projections, dégustations, installations et autres opérations – destinées à renouveler l’image de Verdi et rendre ainsi sa musique accessible au plus grand nombre. Des affiches au graphisme décalé placardées un peu partout dans la ville participent à ce mouvement « off » tandis que la programmation « in » s’enrichit de concerts moins formels, tels les Mezzogiorno qui réunissent à l’heure du déjeuner au Teatro Farnese le week-end interprètes confirmés et moins confirmés autour de grands airs et duos d’opéra. C’est ainsi qu’il nous a été donné dimanche dernier d’écouter la jeune Diana Mian – soprano lyrique prometteuse à la voix comme taillée dans le marbre – interpréter aux côtés de Vladimir Stoyanov le grand duo entre Violetta et Germont dans La traviata, accompagnés au piano par Claudio Cirelli. On applaudit des deux mains évidemment. (plus d’informations sur le Festival Verdi « off » et le Festival Verdi « in »)
A Parme, le Verdi « off » est « in »
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Brève
14 octobre 2016
A Parme, le Verdi « off » est « in »
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