Nous vous parlions il y a peu de romans policiers inspirés par des opéras (voir brève), voici venu l’opéra inspiré par un roman policier. Le Suédois Henning Mankell, décédé en octobre 2015, aura connu un succès planétaire avec ses polars dont le héros est le commissaire Kurt Wallander, auquel Kenneth Branagh a prêté ses traits pour les adaptations de la BBC. Ayant remarqué une similitude troublante entre la fiction criminelle et l’art lyrique (morts violentes, passions exacerbées, moments de cruauté), le dramaturge suédois Klas Abrahamsson s’est chargé de tirer un livret du dernier roman de la série Wallander, L’Homme inquiet (2009), et la musique de l’opéra intitulé W – The Truth Beyond a été composée par Fredrik Sixten, organiste né en 1962 et compositeur de plusieurs oratorios. Avant d’être donnée en août à Ystad, en Suède, l’œuvre sera créée le 15 juillet à l’Université de Tübingen, car le projet a été conçu et porté par Philip Amelung, directeur de la faculté de musique dudit établissement. Maintenant que la porte est ouverte, on attend avec impatience des opéras d’après les palpitantes enquêtes du commissaire Maigret ou de l’inspecteur Derrick…
A quand un opéra d’après Derrick ?
Partager sur :
Brève
14 juillet 2016
A quand un opéra d’après Derrick ?
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Plus qu’un chef-d’œuvre de Haendel : un jalon de l’histoire de l’opéra enregistré. Avant même la parution du disque, le concert de Poissy de 1997 avait embrasé la rumeur : cet Ariodante serait exceptionnel.
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
[themoneytizer id="121707-28"]

