Ambronay toujours très en voix

Par Laurent Bury | jeu 18 Mai 2017 | Imprimer

Du 15 septembre au 8 octobre prochain, le festival d’Ambronay offrira aux amateurs de voix de quoi se réjouir, une fois encore. De l’opéra, il y en aura, avec un Orfeo de Monteverdi par la Cappella Mediterranea et le Chœur de chambre de Namur dirigés par Leonardo García Alarcón ; Philippe Jaroussky chantant avec L’Arpeggiata des airs de Cavalli, Monteverdi et Sances ; et un récital Vivaldi- Haendel-Hasse-Scarlatti-Rameau donné par Karina Gauvin et le Concert de la Loge pour leurs premiers pas in loco. De l’oratorio, il y en aura aussi, église abbatiale oblige, avec notamment Il terremoto, d’Antonio Draghi, ce compositeur dont on redécouvrira en 2018 El Prometeo à Dijon, et La risurrezione de Haendel, avec Emöke Barath, Hasnaa Bennani et Delphine Galou, entre autres. Des messes, il y en aura aussi : la Missa pro Victoria de Tomás Luis de Victoria par l’ensemble Doulce Mémoire ; la Messe en si mineur de Bach par le Bach Consort Leipgiz ; la Messe à quatre chœurs de Charpentier et d’autres chefs d’œuvres de la polychoralité italienne, par l’ensemble Correspondances. Du répertoire profane, il y en aura aussi, avec les madrigaux de Monteverdi par Paul Agnew et Les Arts Florissants. Et si vous trouvez trop strictes ces catégories, vous serez satisfaits d’entendre Les Cris de Paris chanter des madrigaux amoureux et leurs parodies sacrées. On s’avoue intrigué par le « Requiem imaginaire » que Jean-François Zygel concoctera avec les chanteurs de l’ensemble Spirito. Et au chapitre des curiosités, on ne manquera pas, en clôture de festival, le concert Vivaldi au cours duquel Dmitry Sinkovsky arborera ses deux casquettes, celle de chef pour diriger les Quatre Saisons et celle de contre-ténor pour interpréter la cantate « Cessate, omai, cessate ». Vous ne savez plus où donner de l’oreille ? Et pourtant, ce n’est là qu’un aperçu du programme… Plus d’informations sur le site du festival d’Ambronay.


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