A quoi reconnaît une grande chanteuse ? Peut-être à sa capacité à surprendre, en sortant des rôles où on aurait voulu l’enfermer. Ainsi Mireille Delunsch tordant en ce moment à Bordeaux le cou à Salomé (avant de se le faire tordre par le bourreau dans la mise en scène de Dominique Pitoiset) ou Anna Netrebko qui confirme sur son site ce que la rumeur révélait il y a déjà plusieurs mois, à savoir qu’elle interprétera Lady Macbeth au Bayerische Staatsoper en juin 2014. Etonnant quand on sait ce que le rôle engendre de fantasmes, pour au moins deux raisons : le contre-ré bémol piano qui conclut la scène du somnambulisme et le fait que Verdi voulait pour sa Lady une voix « laide ». Deux caractéristiques qui ne sont pas forcément celles que peut mettre en avant Anna Netrebko, soprano velouté au suraigu limité. Et comme on est à Munich (et à pas à Paris), ses partenaires seront Simon Keenlyside (Macbeth), Ildar Abdrazakov (Banco) et Joseph Calleja (Macduff). Qu’en dit la rumeur ? Pas grand-chose pour le moment ; juin 2014, c’est dans plus d’un an, on a le temps de voir venir. Mais déjà, il se murmure que la chanteuse russe envisagerait Elsa dans Lohengrin. [Christophe Rizoud]
Anna Netrebko, surprenante Lady Macbeth
Partager sur :
Brève
29 mars 2013
Anna Netrebko, surprenante Lady Macbeth
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Tout compte fait, davantage intime que spectaculaire, c’est un enregistrement typique de l’esthétique Decca, capté en juillet 1965, qui occupe la première marche.
Magie et chevalerie, prouesses vocales et théâtre à grand effet : une œuvre fondatrice du grand opéra français enfin au disque.
[themoneytizer id="121707-28"]

