Forum Opéra

Anna Patalong, soprano anti-Brexit

Partager sur :
Brève
28 mars 2019
Anna Patalong, soprano anti-Brexit

Alors que la concrétisation du Brexit s’avère chaque jour plus problématique, les artistes britanniques sont de plus en plus nombreux à s’inquiéter du sort qui leur sera réservé si la Grande-Bretagne parvient bel et bien à sortir de l’Union Européenne. Au Royal Albert Hall de Londres, la tension est vive : la rumeur prétend que lors de la dernière édition des Proms, des spectateurs auraient été invités à ranger les drapeaux de l’UE qu’ils voulaient brandir lors d’un concert. Tout récemment, la soprano Anna Patalong (que l’on a notamment pu entendre en Ännchen dans un Freischütz limougeaud ou en Mimi dans une Bohème rouennaise) a voulu montrer de quel côté son cœur penchait. Britannique d’ascendance polonaise, elle a choisi, pour un concert au Royal Albert Hall, samedi dernier, d’arborer une robe jaune avec une ceinture bleue à étoiles, ainsi qu’un collier d’étoiles d’or évoquant les couleurs du drapeau européen. Ce choix n’a pas été jugé heureux par le producteur du concert, qui l’a invitée à revêtir une robe différente le lendemain, de peur que sa tenue pro-européenne n’indispose certains membres du public. On connaissait déjà l’expression « No sex, please. We are British ». Faudra-t-il y ajouter « No politics, please. We are British » ?

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
VIGNETTE

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]