Voilà encore une information qu’on était prêt à ranger dans la catégorie « Poissons d’avril » mais, renseignements pris, il ne s’agit pas d’un canular. Le Metropolitan Opera de New York, toujours soucieux du rajeunissement de son public, vise à présent les mélomanes âgés de 6 à 18 mois, avec une « aventure de théâtre musical innovante, destinée à la prochaine génération d’amateurs d’opéra ». En coproduction avec le Scottish Opera et avec le festival international de Manchester, le Met présentera gratuitement, du 30 avril au 5 mai, dix représentations de BambinO, opéra de quarante minutes créé l’an dernier à Manchester, dû à Lliam Paterson, jeune compositeur écossais né en 1991, notamment auteur de The 8th Door, cantate destinée à servir de complément de programme pour le Barbe-Bleue de Bartok à Glasgow. Evidemment, le spectacle ne sera pas donné dans la grande salle du Lincoln Center : les (très) jeunes mélomanes seront confortablement installés sur les genoux d’un parent et pourront vagabonder à leur guise. Jusqu’ici, sur le vieux continent, ce genre d’initiatives s’adresse rarement à des enfants de moins de trois ans mais, après tout, autant séduire dès le plus jeune âge les spectateurs de demain.
Au Met, l’opéra, c’est dès 6 mois
Partager sur :
Brève
6 avril 2018
Au Met, l’opéra, c’est dès 6 mois
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
[themoneytizer id="121707-28"]

