Forum Opéra

Bordeaux : le Grand-Théâtre finalement évacué

Partager sur :
Brève
24 mars 2021
Bordeaux : le Grand-Théâtre finalement évacué

Débutée le 15 mars, l’occupation du Grand Théâtre de Bordeaux par des intermittents du spectacle avait d’abord été bien accueillie par la municipalité. Au fil des jours, de nouveaux militants s’étaient joints aux premiers, entraînant, le 18 mars, le retrait des occupants initiaux et de la référente COVID, ainsi que le désaveu de la mairie. Selon celle-ci, les nouveaux occupants ne respectaient ni jauge, ni gestes barrière, ni ne maîtrisaient les entrées et sorties dans le monument. Considérant que cette occupation, dans sa nouvelle forme, mettait en danger le bâtiment, la municipalité a appelé à l’évacuation du théâtre. Après une passe d’armes avec la préfète de la Gironde, la décision a finalement été prise et, dans le nuit du 23 au 24, la quarantaine d’occupants a été réveillée au petit matin par des élus assistés d’agents de sécurité privés. Comme dans un théâtre en activité, plus personne ne pouvait rentrer et toute sortie était définitive. A midi, les CRS évacuaient les lieux de leurs occupants. Les intermittents girondins n’en ont pas pour autant renoncé à leur action et occupent actuellement la salle de concert Rock School Barbey. On ignore l’impact de l’annonce de la possible arrivée de Natalie Dessay sur la décision des anciens occupants d’évacuer le Grand-Théâtre.

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
© Christophe Finot pour Wikipedia

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Créé deux ans avant la trilogie Rigoletto /Trouvère / Traviata, Luisa Miller a souffert de cette promiscuité qui lui a fait de l’ombre. Dernier opéra de jeunesse ou première œuvre de la maturité ? Son statut hybride explique peut-être sa présence épisodique sur les scènes internationales ainsi que la pauvreté de sa discographie qui comporte à peine plus de cinq enregistrements officiels et une poignée de versions live avec souvent les mêmes artistes.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]