Il ne faut plus aller à Compiègne comme du temps de Pierre Jourdan pour découvrir des opéras français oubliés. La ville impériale n’en propose pas moins quelques concerts et spectacles musicaux susceptibles de retenir l’attention des amateurs d’art lyriques. Parmi ces derniers, mentionnons une nouvelle production de Rinaldo mise en scène par Claire Dancoisne et dirigée par Bertrand Cuiller avec notamment Lucile Richardot dans le rôle de Goffredo et Thomas Dolié dans celui d’Argante ; un Faust numérique imaginé par Jacques Perconte et Othman Louati d’après Berlioz ; ou encore Correspondance de Richard Strauss, une pièce pour deux chanteurs, un comédien et un pianiste autour de la collaboration entre Hugo von Hofmannsthal et le compositeur bavarois. Plus d’informations sur theatresdecompiegne.com.
Compiègne 2017-18, encore impériale
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Brève
21 juin 2017
Compiègne 2017-18, encore impériale
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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