Forum Opéra

Concours Reine Elisabeth, le palmarès

Partager sur :
Brève
23 mai 2011
Concours Reine Elisabeth, le palmarès

 

Au terme de la dernière prestation de finale, ce samedi 21 mai, le jury du Concours Reine Elisabeth a rendu son verdict –sans appel, malgré quelques signes de désapprobation émanant de la salle. La Coréenne Haeran Hong (soprano) a obtenu le premier prix talonnée par le régional de l’étape, le Brugeois Thomas Blondeel (ténor). Troisième prix, la Russe Elena Galitskaya (soprano) a également fait chavirer les publics de Musiq’ 3 (RTBF)et de Klara (VRT) qui lui ont tous deux décerné leur récompense respective. La Française Anaïk Morel (mezzo-soprano), le Russe Konstantin Shushakov (baryton) et l’autre Française Clémentine Margaine (mezzo-soprano) obtiennent respectivement les quatrième, cinquième et sixième prix. Les autres finalistes se voient attribuer le grade de « lauréat » sans distinction d’ordre. En attendant la sortie du coffret souvenir dans quelques jours et le concert de clôture du 9 juin, souhaitons un avenir radieux à tous ces jeunes talents dont nous espérons avoir à reparler très vite dans ces colonnes. [ND]

 

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Brève
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]