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Dame Eva Turner et ses chinoiseries

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Brève
8 novembre 2019
Dame Eva Turner et ses chinoiseries

Perdues au milieu d’une vente d’art asiatique qui propose bien plus de vases, de bols, d’assiettes et de statuettes que tout autre chose, trois robes chinoises, vraisemblablement de la fin du XIXe siècle. Et un éventail de plumes de paon. Quel intérêt pour l’amateur d’opéra ? Ces objets ont jadis appartenu à Dame Eva Turner (1892-1990), la soprano britannique qui chanta Wagner sous la direction de Toscanini à La Scala, avant de promener un peu partout ce qui allait devenir son rôle fétiche : Turandot, qu’elle aborda à Brescia en 1926, peu après la création à Milan par Rosa Raisa. Et voici la question qui divise les spécialistes : à l’époque où les grands artistes ne se déplaçaient pas sans leurs propres costumes, Dame Eva aurait-elle porté l’une ou l’autre de ces trois robes pour interpréter sur scène le rôle de la princesse de glace, ce qui en ferait de véritables reliques pour les admirateurs qu’elle a sans doute encore ? Précisons que le lot 767 de la vente proposée le 13 novembre par Wolley et Wallis inclut aussi, pour les fans, une photo dédicacée de la dame, et deux exemplaires du programme des festivités organisées à Covent Garden en 1982, pour ses 90 ans.

 

 

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