Lundi 20 juin à Saint-Denis, la soprano américaine d’origine néerlando-sri-lankaise, Danielle de Niese, ouvrait un concert dont le plat de résistance était la Symphonie inachevée de Schubert, le hors-d’œuvre étant assuré par le Concerto pour clarinette de Mozart, avec l’Ensemble Orchestral de Paris dirigé par le jeune chef allemand David Afkham. Et le dessert venait en premier : l’Exultate Jubilate et l’air « Qual nocchier », extrait de La Betulia liberata, du même Mozart. Celle qui, de son propre aveu, dévore la musique comme un steak, n’a fait qu’une bouchée des vocalises que lui réservait le programme. Son timbre charnu comme une mangue bien mûre se prête admirablement à la pyrotechnie de cette musique proche de l’opéra séria et, même si l’on a déjà entendu le « Tu virginum corona » plus aérien, l’artiste confère à ces pièces une théâtralité bienvenue, comme une friandise avant le reste de ce repas musical. [LB]
Danielle de Niese, le dessert d’abord
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Brève
24 juin 2011
Danielle de Niese, le dessert d’abord
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