Né à Londres en 1927, Sir Raymond Leppard vient de s’éteindre aux Etats-Unis. Claveciniste et altiste, il s’était fait connaître dans les années 1960 en tant que chef et « arrangeur » d’opéras baroques, notamment de Monteverdi (Le Couronnement de Poppée en 1964 et à nouveau en 1984, la première britannique du Retour d’Ulysse en 1972) et de Cavalli (L’Ormindo en 1970, La Calisto en 1971) au festival de Glyndebourne. A Paris, il avait dirigé les représentations de Dardanus à Garnier dans la mise en scène de Jorge Lavelli au cours de la saison 1980-1981 ; en 1978, quand l’Opéra avait proposé un Couronnement de Poppée défendu par Gwyneth Jones et Jon Vickers, c’était dans sa réalisation de la partition, également reprise en 1989 par le Châtelet.
Décès de Sir Raymond Leppard
Partager sur :
Brève
23 octobre 2019
Décès de Sir Raymond Leppard
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]

