« Une Passion hérétique pour notre temps » titrait enthousiaste Yvan Beuvard à propos de La Passione di Gesù, un oratorio créé à Ambronay ce 23 septembre, dont le compositeur n’est autre que Leonardo García Alarcón. Pendant une année, le réalisateur Jean-Marc Bouzou s’est immergé dans les coulisses de l’œuvre. Répétitions avec la Cappella Mediterranea, concerts et moment d’intimité familiale alternent avec les séances de travail, les interrogations pour former un documentaire sur la création musicale. Pour terminer le montage et la post production, un appel à mécénat participatif a été lancé sur la plateforme Ulule. Pour plus d’informations et apporter votre soutien, cliquez sur ce lien.
Documentaire sur Leonardo García Alarcón : appel à soutien
Partager sur :
Brève
30 septembre 2022
Documentaire sur Leonardo García Alarcón : appel à soutien
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Si l’on en croit le précieux site OpéraDIS(cography), il n’existe qu’une trentaine d’enregistrements du Guillaume Tell de Rossini, presque tous captés sur scène, en concert ou à la radio : on ne compte que deux enregistrements en studio, l’un en italien (Chailly chez Decca) et l’autre dans la version originale en français (Gardelli chez EMI/Warner). Les deux appartiennent à la décennie 1970 et c’est bien le moment où l’on a commencé à observer un basculement : après des décennies d’enregistrements en italien, c’est le retour à la version en français. Cette dernière s’impose depuis 50 ans et singulièrement depuis le début des années 2000.
Les enregistrements de La Bohème poussent comme herbes folles dans les prés. Qu’un ténor émerge, qu’une soprano se fasse remarquer, et a fortiori que les deux s’accordent et aient une frimousse passable, La Bohème est pour eux, avec comparses obligés et orchestre de rencontre.
Lorsqu’on revient à l’Affaire Makropoulos, ce n’est pas pour en percer les mystères, mais justement pour réaliser à quel point elle nous échappe.
[themoneytizer id="121707-28"]



