Commencé en 2010 et déjà renouvelé une première fois, le mandat de Dominique Meyer à la direction du Wiener Staatsoper court jusqu’en 2020. Sans surprise, il sera candidat à sa propre succession : « J’ai encore beaucoup d’idées et de projets. J’aime Vienne et j’aime mon théâtre, et j’aimerais donc pouvoir y poursuivre ma mission » a-t-il confié à l’Austria Presse Agentur. Parmi ses dix-huit concurrents, dont la liste n’est pas encore publique, la presse autrichienne croit deviner la présence de « poids lourds » : la directrice du festival de Bregenz Elisabeth Sobotka ; le directeur de l’Opéra de Bavière Nikolaus Bachler ; le directeur du Theater an der Wien Roland Geyer. Au delà de la personne se joue l’avenir de l’Opéra de Vienne et son positionnement dans le concert des cinq ou six maisons d’opéra d’envergure mondiale : élargissement du répertoire, ouverture aux expressions scéniques contemporaines, nécessité ou non d’un directeur musical permanent. Réponse attendue très prochainement.
Dominique Meyer candidat à sa propre succession à Vienne
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Brève
14 décembre 2016
Dominique Meyer candidat à sa propre succession à Vienne
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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