2017-18 sera une saison de rupture pour l’Opéra Grand Avignon. D’une part, Raymond Duffaut quitte l’institution après en avoir occupé la tête durant plus de 40 ans. D’autre part, débute une période de travaux nécessaires pour rénover le bâtiment, daté de 1847. Une structure éphémère de 850 places, implantée face à la gare TGV, accueillera la majorité des spectacles dès septembre et ce, durant deux saisons, à savoir en 2017-18, huit productions dont on trouvera le détail en suivant le lien ci-après : operagrandavignon.fr. Outre Orphée de Gluck version Berlioz en décembre, mentionnons la première Madame Lidoine de Patrizia Ciofi dans Dialogues des carmélites mis en scène par Alain Timár et dirigé par Samuel Jean. Si on ajoute à l’investissement émotionnel dont la soprano est coutumière, l’intensité dramatique du rôle, on peut déjà préparer ses mouchoirs.
En 2017-18, Avignon tourne la page
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Brève
12 juin 2017
En 2017-18, Avignon tourne la page
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support vocal. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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