Alors que le bicentenaire de Richard Wagner à Bayreuth prend l’eau – Villa Wahnfried et Markgräfliches Opernhaus fermés au public, façade du Festspielhaus en cours de rénovation cachée par une bâche, statuettes de Wagner disséminées dans la ville au mieux profanées au pire volées, nouvelle production du Ring signée Franck Castorf copieusement huée chaque soir – les commérages vont bon train sur la colline sacrée. Il se murmure notamment qu’Isolde devrait être interprétée en 2015 par Eva-Maria Westbroek, dans une nouvelle production de Tristan, mise en scène par Katharina Wagner et dirigée par Christian Thielemann. Ceux qui se frottaient les mains en imaginant que Jonas Kaufmann lui donnerait la réplique en seront pour leurs frais. Le nom du ténor allemand ne figurerait pas dans la liste des chanteurs pressentis pour le rôle de Tristan. [Christophe Rizoud]
Eva-Maria Westbroek, Isolde à Bayreuth en 2015
Partager sur :
Brève
26 août 2013
Eva-Maria Westbroek, Isolde à Bayreuth en 2015
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Plus qu’un chef-d’œuvre de Haendel : un jalon de l’histoire de l’opéra enregistré. Avant même la parution du disque, le concert de Poissy de 1997 avait embrasé la rumeur : cet Ariodante serait exceptionnel.
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
[themoneytizer id="121707-28"]

