Le Festival Radio France Occitanie Montpellier a dévoilé sur son site le programme de sa prochaine édition, du 15 au 29 juillet, présentée comme « so British ». En raison de la présence de quelques artistes et compositeurs anglo-saxons, dont une soirée Purcell-Haendel, le 23 juillet, chantée par l’ensemble Les Éléments ? A moins qu’il ne s’agisse de rappeler les origines shakespeariennes du seul opéra de l’affiche : Hamlet d’Ambroise Thomas, proposé en version de concert, dans sa mouture originale pour ténor (et non pour baryton). John Osborn interprétera le rôle-titre et Jodie Devos sera Ophélie sous la direction de Michael Schønwandt à la tête de l’Orchestre national Montpellier Occitanie. Stéphane Degout dans La Belle Maguelonne le 25 juillet, et Marianne Crebassa en récital le lendemain se chargeront d’apporter à cette programmation d’inspiration britannique ce que les sujets d’Elisabeth II appellent la « french touch ». Plus d’informations sur lefestival.eu
Festival Radio France Occitanie Montpellier 2022 : to be or not to be British
Partager sur :
Brève
18 mars 2022
Festival Radio France Occitanie Montpellier 2022 : to be or not to be British
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
[themoneytizer id="121707-28"]

