Forum Opéra

Février, mois Méhul

Partager sur :
Brève
10 janvier 2017
Février, mois Méhul

Il n’aura échappé à (presque) personne que l’on fêtera cette année le bicentenaire de la mort d’Etienne Méhul, auteur du Chant du départ, mais aussi et surtout de près de trente opéras qu’on ne joue hélas plus guère. 2017 y changera peut-être quelque chose : pas vraiment de résurrection scénique en vue dans l’immédiat, mais le mois de février sera marqué, le même jour, par deux heureux évéments, sous les irremplaçables auspices du Palazzetto Bru Zane. Le 10 de ce mois, donc, sortira l’enregistrement de l’opéra Uthal, recréé la saison dernière à Versailles par une distribution de haute volée : grâce à l’un de ces somptueux livres-disques dont le Centre de musique romantique française a le secret, chacun sera en mesure d’apprécier cette œuvre rare à sa juste valeur. Et à Londres, en l’église St John de Smith Square, un gala Méhul sera donné par The Orchestra of the Age of Enlightenment dirigé par Jonathan Cohen, avec en vedette notre Mandryka de l’année, Michael Spyres. On y entendra beaucoup de Méhul, mais aussi des compositions de ses illustres prédécesseurs et contemporains, comme Gluck, Mozart, Salieri, Kreutzer ou Beethoven. Et marchant sur les plates-bandes de ses germaniques confrères, le ténor américain chantera même l’air de Florestan. Gott ! que de ténèbres ici, mais que de lumière, là-bas !

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Michael Spyres © DR

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]