Pour sa saison 2014-2015, Placido Domingo a choisi de présenter au Los Angeles Opera, entre le 7 février et le 12 avril, trois opéras composés autour du Figaro de Beaumarchais, dirigés par James Conlon. En préambule de cette thématique intitulée « Figaro déchaîné : Culture, pouvoir et révolution en jeu », a été proposé du 16 au 18 janvier ¡Figaro! (90210), adaptation multi-culturelle des Noces, qui fait du héros un immigré clandestin mexicain travaillant dans une luxueuse résidence de Beverly Hills. Outre les incontournables Barbier de Séville, dans la production d’Emilio Sagi vue au Châtelet en 2011, et Noces de Figaro, avec notamment Pretty Yende en Suzanne, il manquera au moins La Mère coupable de Darius Milhaud (la pièce de Beaumarchais sera néanmoins jouée en anglais) et I Due Figaro de Mercadante, mais on pourra voir The Ghosts of Versailles de John Corigliano, créé à New York en 1991 (Christopher Maltman sera Beaumarchais et Patricia Racette Marie-Antoinette). Une œuvre qu’on applaudira peut-être un jour en France, si l’Opéra royal de Versailles parvient à ses fins…
Figaro, un hispano à Los Angeles
Partager sur :
Brève
28 janvier 2015
Figaro, un hispano à Los Angeles
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]


