« Son timbre est doux plus que profond, son élocution précise plus qu’évocatrice. Sa dignité en scène, son intelligence musicale, sont incontestables. Mais l’on ne peut s’empêcher de trouver que sa voix n’offre pas à Sachs et Wotan l’espèce de gravité qu’il leur faut. Il y a trop de juvénilité dans ce Sachs. Pas assez d’épaisseur chez ce Wotan. » écrivait Sylvain Fort à propos du récital Wagner de René Pape, enregistré en 2010 chez Deutsche Grammophon. Deux ans plus tard, qu’en est-il ? Réponse gratuitement ce soir, jeudi 2 août à 19h, sur medici.tv, en direct de Verbier ou en différé pendant 90 jours : la basse allemande présentera un nouveau portrait de Wotan à travers des extraits de Rheingold et de Die Walküre sous la direction de Manfred Honeck. On verra alors si Sylvain Fort avait raison quand il prophétisait dans le même article, à propos de Rene Pape et du répertoire wagnérien « il ne fait aucun doute qu’il [en] sera, dans quelques années, le maître absolu ». Christophe Rizoud
Habemus papam ? (medici.tv)
Partager sur :
Brève
2 août 2012
Habemus papam ? (medici.tv)
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]


