En 2008, le ténor allemand était déjà Fidelio à l’Opéra de Paris. Le voici de retour pour un soir, en version de concert, au Théâtre des Champs-Elysées, avec Waltraud Meier en Leonore. Entre-temps, l’intégrale qu’il a gravée sous la direction de Claudio Abbado a été distinguée par une récompense Echo Klassik, décernée le 14 octobre dernier à Berlin. Sacré « Enregistrement d’opéra de l’année » dans la catégorie XIXe siècle, cette version n’avait pourtant guère convaincu Sylvain Fort. Dans le même cadre, Florian Vogt a été sacré « Chanteur de l’année » pour son disque Helden, qui avait encore moins convaincu Jean-Philippe Thiellay. Nous avions été un peu moins sévères pour Renée Fleming, « Chanteuse de l’année » grâce à Poèmes. Si l’on ajoute que le douteux Rojotango d’Erwin Schrott a reçu un prix dans la catégorie « Classiques sans frontières », on comprendra que nous n’avons pas tout à fait les mêmes valeurs que nos confrères de la presse allemande. Heureusement, Jonas Kaufmann fait l’unanimité, du moins tant qu’il chante le répertoire germanique. [Laurent Bury]
Jonas Kaufmann, le retour de Fidelio
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Brève
30 octobre 2012
Jonas Kaufmann, le retour de Fidelio
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