Forum Opéra

Joseph Calleja, ambassadeur de Malte aux Invalides

Partager sur :
Brève
25 avril 2013
Joseph Calleja, ambassadeur de Malte aux Invalides

Joseph Calleja joignait sa voix à l’orchestre de la Garde Républicaine dirigé par François Boulanger, mardi dernier, 23 avril, à l’occasion d’un concert de prestige à la Cathédrale Saint-Louis des Invalides. En présence du premier ministre de Malte, Joseph Muscat, et d’un aréopage de personnalités, le ténor a dit son émotion de chanter à quelques pas du tombeau de Napoléon. Cette émotion était perceptible à travers un chant, qui malgré une acoustique défavorable, a frappé une fois encore par son évidence. Pour preuve, l’intensité d’expression avec laquelle Joseph Calleja a interprété un programme alternant grand airs d’opéra et pages orchestrales. Parmi les extraits retenus (Werther, Roméo et Juliette, Les Contes d’Hoffmann, Tosca, Un Ballo in maschera), « Ma se m’è forza perderti » a fait valoir une ligne et une maîtrise du souffle exemplaires. Mais, comme au Théâtre des Champs-Elysées en janvier dernier, c’est « E lucevan le stelle » qui, emportant tous les suffrages, a été bissé. Rien d’étonnant compte tenu de la palette de couleurs et de nuances que déploie le ténor pour rendre tangible l’adieu à la vie de Mario Cavaradossi. Moins fréquent, même si de circonstance, La Marseillaise et L-Innu Malti, les hymnes patriotiques de La France et de Malte, ont rappelé en début de récital les liens amicaux qui unissent les deux pays depuis plusieurs siècles. [Christophe Rizoud]

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]