Comme à l’Opéra de Paris dimanche 17 mars (voir brève), le groupe d’action féministe La Barbe s’est invité samedi dernier à la présentation de la nouvelle saison de la Salle Pleyel. Autre institution musicale parisienne, mêmes griefs : « 96 % de la musique que nous entendons a été écrite par des hommes ; 89 % des compositeurs vivants déclarés sont des hommes ; 76 % des musiciens interprètes sont des hommes ; parmi les professions culturelles, les compositeurs et les musiciens interprètes remportent la palme de la masculinité ». Et à propos de Pleyel plus particulièrement, « quand on analyse les postes de direction musicale de l’ensemble des formations accueillies la saison prochaine, sur 102 noms prestigieux, 99 sont masculins ». Comme à l’Opéra de Paris toujours, le public semble avoir eu du mal à adhérer aux déclarations de nos barbues. « Il est indéniable que les hommes ont un talent musical supérieur aux femmes ! ». s’est écriée, outrée, une dame dans l’assistance. La suite au Théâtre des Champs-Elysées et à l’Opéra-Comique, qui vont présenter leur saison 2013-2014 dans les jours à venir ? [Christophe Rizoud]
La Barbe frappe encore à Paris
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Brève
25 mars 2013
La Barbe frappe encore à Paris
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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