Forum Opéra

La députée Aurore Bergé obtient une avancée importante à l’Assemblée nationale pour protéger les solistes

Partager sur :
Brève
19 mai 2020
La députée Aurore Bergé obtient une avancée importante à l’Assemblée nationale pour protéger les solistes

Alors que le ministre de la culture a garanti, suite aux annonces du President de la République, une « année blanche » aux intermittents du spectacle, nombre d’artistes classiques se sont alarmés de leur situation, par exemple à travers une pétition emmenée par François Kieffer du Quatuor Modigliani, s’ajoutant à celle emmenée pour les artistes lyriques par Ludovic Tézier et Jonas Kaufmann. En effet, les grands solistes n’ont pas tous le statut intermittents mais celui de salarié à employeurs multiples, tout simplement parce que beaucoup travaillent beaucoup hors de France, donc avec des contrats qui n’entrent pas dans l’intermittence. 

La députée (LREM) Aurore Bergé s’est saisie du sujet, a consulté longuement les artistes et a obtenu le 14 mai que soit adopté par l’Assemblée Nationale l’amendement qu’elle avait conçu pour « adapter l’activité partielle aux spécificités du monde de la culture : prendre en compte la situation particulière des artistes à employeurs multiples, permettant notamment de répondre à la situation alarmante des solistes. »

Ce premier succès atteste que les artistes classiques, peu coutumiers du fait, ont raison de se mobiliser collectivement et de porter résolument leur cause. 

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Assemblée Nationale (DR)

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]