Forum Opéra

La Scala honore Georges Prêtre

Partager sur :
Brève
27 novembre 2015
La Scala honore Georges Prêtre

Le 22 février 2016, à La Scala, un concert rendra hommage à Georges Prêtre. Il avait d’abord été prévu de fêter ses 90 ans en août 2014, mais le chef français s’était malheureusement fracturé le col du fémur en juin et avait annulé tous ses engagements. Qu’à cela ne tienne, la fête a été repoussée afin de célébrer cette fois le demi-siècle écoulé depuis la première fois où le maestro fut invité à diriger l’orchestre du théâtre lombard. C’est en 1966 que Georges Prêtre fit ses débuts à Milan, avec un Faust réunissant Mirella Freni, Nicolai Gedda et Nicolai Ghiaurov, dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault. Il revint ensuite pour le répertoire français (Roméo et Juliette de Berlioz en 1969, Samson et Dalila en 1970, Carmen en 1972, Pelléas en 1973 et 1977, Werther en 1976, L’Enfant et les sortilèges en 1978, Les Troyens en 1982…), mais aussi pour l’opéra italien, avec une Turandot dès 1968, sans oublier de nombreux concerts symphoniques. Justement, le 22 février, il n’y aura pas de voix : Ouverture d’Egmont et Concerto pour piano n°3 de Beethoven, Boléro de Ravel… L’opéra ne sera pas totalement oublié, puisque le chef nonagénaire dirigera aussi l’ouverture de La Force du destin.

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Georges Prêtre © DR

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]