Forum Opéra

L’Ambassadrice renaît à l’Alhambra

Partager sur :
Brève
10 décembre 2012
L’Ambassadrice renaît à l’Alhambra

Créée en 1836, L’Ambassadrice, un opéra-comique d’Auber sur un livret de Scribe, a été représentée pratiquement sans interruption jusqu’en 1873. Qui s’en souviendrait aujourd’hui si la Compagnie des Frivolités Parisiennes n’avait décidé d’exhumer l’ouvrage les 4, 5 et 6 janvier prochains sur la scène du Théâtre de l’Alhambra à Paris. Entre les coulisses de l’Opéra de Munich et la Cour de Prusse, l’argument confronte avec la légèreté requise par le genre deux mondes, artistique et politique. La partition comprend quelques morceaux de bravoure et un grand nombre d’ensembles. La mise en scène de Charlotte Loriot adopte un parti-pris original en puisant son inspiration aux origines, c’est-à-dire en se basant sur les manières de faire des interprètes et les pratiques théâtrales de l’époque. Enfin, le rôle-titre sera interprété par Magali Léger. Autant de bonnes raisons de suivre de près cette renaissance portée par le désir de remettre l’opéra-comique, l’opéra-bouffe et l’opérette au goût du jour tout en leur rendant leurs lettres de noblesse. Affaire à suivre sur lesfrivolitesparisiennes.com. [Christophe Rizoud]

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]