La sixième édition des MIDEM Classical Awards a choisi de mettre l’art lyrique à l’honneur. D’une part, à travers un palmarès qui récompense le DVD d’Eugène Onéguine mis en scène par Dmitri Tcherniakov (Bel Air Classiques), la Brockes-Passion dirigée par René Jacobs (Harmonia Mundi), le dernier récital Haendel de Sandrine Piau (Naïve) ainsi que Le Nez de Shostakovich par Valey Gergiev et les forces du Mariinsky. D’autre part, la mezzo soprano lettone Elina Garanca et le baryton allemand Christian Gerhaher ont été élus artistes lyriques de l’année tandis qu’un vibrant hommage était rendu à Mirella Freni. Enfin, last but not least, la cérémonie était animée par Marie-Nicole Lemieux qui n’aurait pas pu trouver titre moins adapté à son formidable tempérament que celui qu’elle a choisi d’interpréter pour l’occasion : « Chanson triste » d’Henri Duparc. Christophe Rizoud
L’art lyrique, grand vainqueur des Midem Classical Awards
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Brève
29 janvier 2010
L’art lyrique, grand vainqueur des Midem Classical Awards
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De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
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