Mercredi, rue de Valois, Fleur Pellerin écoutera les doléances du Syndicat français des artistes interprètes (SFA-CGT) qui a tiré un signal d’alarme : les théâtres de l’hexagone n’auraient recours qu’à une proportion dérisoire de chanteurs lyriques français. Entre 2009 et 2013, la part des artistes français employés au moins une fois par nos principales maisons d’opéra et festivals lyriques représentait moins d’un tiers du total. L’Opéra de Paris ne confie que 13,2% de l’ensemble des rôles à des artistes « résidant fiscalement en France », chiffre qui tombe même à 3,7% si l’on examine les premiers rôles. Explication du phénomène : les charges sociales seraient moins élevées pour les chanteurs étrangers… Faut-il alors instaurer un système de quotas, officiel comme aux Etats-Unis, ou officieux, comme dans certains pays voisins du nôtre ?
Le ministère de la culture se penche sur le sort des chanteurs français
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Brève
19 octobre 2015
Le ministère de la culture se penche sur le sort des chanteurs français
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