Forum Opéra

Les grands wagnériens que vous ne verrez pas à Bastille

Partager sur :
Brève
7 janvier 2013
Les grands wagnériens que vous ne verrez pas à Bastille

Heureux Londoniens : l’opéra de Zurich est venu leur offrir sur un plateau ce que le chant wagnérien compte de mieux à l’heure actuelle, en donnant en version de concert le Vaisseau Fantôme actuellement à l’affiche dans la cité des coffres-forts. Bryn Terfel en Hollandais (les Milanais l’entendront en février-mars), Matti Salminen en Daland, Anja Kampe en Senta (qui reprendra le rôle à Munich et à Vienne, avant d’être Sieglinde à Bayreuth l’été prochain), le tout dirigé par un chef français, Alain Altinoglu : voilà des chanteurs que l’on n’est pas près d’entendre dans Wagner à Paris, enfin, pas à la Bastille. Anja Kampe fut Sieglinde à Paris en avril 2012, mais au Théâtre des Champs Elysées, et non dans la fameuse Tétralogie dont on nous rebat les oreilles. Quant à la mise en scène d’Andreas Homoki, qui semble avoir voulu déguiser Terfel en Johnny Depp dans Dead Man, elle a été épargnée aux Londoniens, mais elle ne peut pas être pire que le Ring de Günter Krämer. [Laurent Bury]

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]