L’Orchestre National de Belgique vient de se séparer de son directeur Jozef De Witte. Sa nomination, en mai 2015, avait été qualifiée de « surprenante » par La Libre Belgique eu égard au curriculum vitae atypique de ce flamand de 63 ans, ancien directeur du Centre pour l’égalité des chances. Le communiqué laconique de l’orchestre se contente d’annoncer que « le conseil d’administration de l’Orchestre National de Belgique a mis fin à sa collaboration avec monsieur Jozef De Witte. » Le président du conseil d’administration refuse, pour l’heure, de s’exprimer. Un responsable de l’orchestre fait néanmoins état de vives tensions entre le directeur sortant et ses équipes administratives et musicales. À l’heure où un rapprochement structurel est étudié entre La Monnaie et l’Orchestre National de Belgique, cette décision pourrait s’avérer lourde de conséquences pour la vie musicale bruxelloise.
L’Orchestre National de Belgique se sépare de son directeur
Partager sur :
Brève
19 mars 2016
L’Orchestre National de Belgique se sépare de son directeur
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]


