Des manuscrits autographes, lettres ou partitions, il y en a, bien sûr. La musique de Beethoven, on l’entend aussi, tout au long du parcours. Mais plus que le compositeur proprement dit, ce que veut nous faire découvrir l’exposition présentée du 14 octobre au 20 janvier à la Philharmonie de Paris, c’est « la prodigieuse diversité de la postérité de Beethoven, saisi tout à la fois en tant qu’homme, icône, mythe, fétiche, idéologie et inspiration », nous disent ses commissaires, Marie-Pauline Martin et Colin Lemoine. Il est donc surtout question de la perception post-mortem du père de Fidelio, évoquée à travers une foule de documents iconographiques variés, jusqu’à la vidéo Deux Asticots de Jan Fabre. Evidemment, la Frise Beethoven de Klimt n’a pas pu venir de Vienne, mais on tâchera de s’en consoler en admirant les dessins, peintures, gravures et extraits de film qui émaillent le parcours, et en s’émerveillant surtout de la capacité de Beethoven « à sortir ‘indemne’ de toutes les récupérations, parfois douteuses, de sa musique ou de son image », en politique comme en art.
Ludwig van, le mythe exposé à la Philharmonie
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Brève
13 octobre 2016
Ludwig van, le mythe exposé à la Philharmonie
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