Pour la saison prochaine, Paul-Emile Fourny, directeur de l’Opéra-Théâtre de Metz, a saupoudré les classiques d’un rien de légèreté et d’un soupçon de nouveauté. Côté grand répertoire, c’est du lourd : Orphée et Eurydice, Faust, Carmen et Tosca. Comme cela se fait parfois, le chef-d’œuvre de Gluck sera mi-chanté, mi-dansé. Pour le Gounod (coproduit avec Avignon, Nice, Marseille, Massy et Reims), à part Luca Lombardo qui chantera la premier acte en tant que « Faust âgé », tout le reste de la distribution confrontera de jeunes artistes francophones à un Méphistophélès sud-américain, Homero Pérez-Miranda, déjà applaudi à Metz dans Les Contes d’Hoffmann. Chez Bizet, Carmen aura la voix de la Canadienne Mireille Lebel, qu’on aura également pu entendre en Belle Hélène à Nancy, tandis que Don José sera Sébastien Guèze. Tosca, enfin, permettra à Florian Laconi de faire ses premiers pas en Cavaradossi. La légèreté ? Elle sera relative, avec Les Parapluies de Cherbourg, co-production franco-belge. Quant à la nouveauté, elle sera également très belge, avec Nous sommes éternels, troisième opéra de Pierre Bartholomée, d’après un roman de Pierrette Fleutiaux, création mondiale dirigée par Patrick Davin et à laquelle participera notamment Karen Vourc’h. Sans oublier un spectacle réunissant des fables de La Fontaine mises en musique, chantées par les « dames du Chœur de l’Opéra-Théâtre ». Plus d’information sur le site de l’Opéra-Théâtre de Metz.
Metz 2018-19 : du lourd, du léger et du neuf
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Brève
1 juin 2018
Metz 2018-19 : du lourd, du léger et du neuf
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