C’est la seconde moitié du titre trouvé à Dijon pour un festival « unique et précieux » (Artistes en résidence/en résistance) qui offrira 36 concerts dont 28 en streaming entre le 26 mai et le 6 juillet. De manière à renouer le lien avec les publics, à rendre aux artistes la possibilité de se retrouver sur des programmes qu’ils ont librement choisis, presque tous les jours, à 20 h, seront transmises sur les réseaux sociaux et sur le site de l’Opéra de Dijon leurs prestations dans des répertoires et des formes variées. Présentés brièvement par les musiciens, ces concerts seront suivis d’un moment d’échange avec les publics, réunis grâce aux technologies numériques. Cappella Mediterranea, Leonardo Garcia Alarcon et Mariana Florès ouvriront les festivités du 26 mai au 3 juin, avec de nombreuses oeuvres vocales. Un incroyable festival chambriste (Chamber Music series) suivra, du 17 au 27 juin, nouveau projet lancé par David Grimal et les Dissonances, conçu pour cette fois avec Philippe Cassard. Il réunira plus d’une vingtaine d’instrumentistes (dont Victor Julien-Laferrière, le Quatuor Hermès, Nelson Goerner, Natalia Milstein, Cedric Pescia … et Natalie Dessay). Piazzola sera illustré par l’Orchestre Dijon-Bourgogne. Les Traversées baroques (7 au 9 juin) commenceront par des « musiques pour la fin de la grande peste », et poursuivront en mêlant musiques baroques italiennes et latino-américaines. Claire-Marie Le Guay, Brice Pauset, Andreas Staier et Jos van Immerseel se succéderont au piano, au virginal et au clavecin. C’est accompagné par ce dernier, au piano-forte, que Thomas Bauer donnera un récital Schubert (le 30). Avec le respect des gestes barrières, le Choeur se produira, dans des programmes renouvelés, tous les vendredis et samedis de juin (sur les marches du Grand Théâtre) avec la participation de l’ODB. La programmation définitive, détaillée, sera mise en ligne le 18 mai sur le nouveau site de l’Opéra de Dijon.
Mieux que la fête de la musique : « Artistes en résistance »
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Brève
15 mai 2020
Mieux que la fête de la musique : « Artistes en résistance »
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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