Le baryton-basse allemand, né le 30 octobre 1969 à Bensheim, entre Francfort et Mannheim, est mort le 16 décembre à l’âge de 56 ans. Après avoir étudié la philosophie, l’histoire et la musicologie, Thomas Johannes Mayer étudie le chant auprès de Lieselotte Hammes et de Kurt Moll à Cologne. Il fait ses débuts scéniques à Ratisbonne, puis il poursuit sa carrière dans les nombreux théâtres allemands Darmstadt, Karlsruhe, Dortmund, Hambourg, Munich (débuts dans Hänsel und Gretel en 2005) et sa carrière devient rapidement internationale : Milan (Wozzeck et Posa de Don Carlo en 2008), Salzbourg (Lulu, 2010), Vienne (Rheingold, 2017), Londres (Lohengrin, 2018), Doté d’une voix correctement projetée, au timbre plutôt clair, acteur convaincant, Thomas Johannes Mayer s’était beaucoup illustré dans le répertoire wagnérien. Il a ainsi été régulièrement invité au Festival de Bayreuth : Friedrich von Telramund dans Lohengrin (2012, 2013, 2014, 2019), Der fliegende Holländer (2016, 2022), Der Wanderer dans Siegfried (2017), Amfortas dans Parsifal (2018). À l’Opéra de Paris, on a pu ainsi l’entendre dans le Wotan des deux premières journées en 2010 et 2013 mais aussi dans Moses und Aron (2015) Snégourotchka (Mizguir, 2017), Iphigénie en Tauride (Thoas, 2016), Rusalka (L’Esprit du lac, 2019). On avait pu également l’entendre au concert au Théâtre des Champs-Élysées dans Ein deutsches Requiem.
Mort de Thomas Johannes Mayer
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Brève
16 décembre 2025
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