Et de trois ! Après un coffret consacré à ses récitals puis une première fournée d’intégrales (1959-1970), ce nouvel arrivage, qui réunit les intégrales lyriques que Joan Sutherland a gravées pour DECCA entre 1971 et 1988, ne pouvait évidemment pas laisser indifférents les membres de la rédaction. Entourée du gratin du chant de l’époque (Pavarotti, Bergonzi, Domingo, Aragall, Caballé, Horne, Ludwig, Gobbi, Milnes, Ramey…), la Stupenda nous offre ici des incarnations définitives, que ce soit chez Bellini (La Somnambule, Norma, Les Puritains), Donizetti (Lucia di Lammermoor, Maria Stuarda, Anna Bolena, Lucrezia Borgia), Verdi (Ernani, I masnadieri, Rigoletto, Le Trouvère, La Traviata) ou Puccini (étonnantes Suor Angelica et Turandot), avec quelques incursions dans des répertoires moins attendus (Le roi de Lahore et Esclarmonde de Massenet, L’Oracolo de Leoni, et The Beggar’s Opera de Pepusch) – et j’en passe ! Nous vous renvoyons au compte-rendu très complet de Jean-Michel Pennetier pour davantage de précisions sur cette somme, véritable pierre de touche de la discothèque de tout lyricomane.
Notre disque du mois : le legs Sutherland
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Brève
3 février 2026
La Stupenda forever
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