Cette année encore les fidèles du Festival Rossini de Bad Wildbad devront se préparer aux marathons dont on y a le secret. Il commence en douceur avec, le 9 juillet, un concert des élèves de l’Académie dirigée par Raùl Gimenez et Lorenzo Regazzo à 14h40 suivi à 19h40 de Demetrio e Polibio. Le lendemain, jour maigre avec une rareté rarissime due à Giuseppe Balducci, compositeur né à Iesi en 1796 et mort à Malaga en 1845, Il conte di Marsico. On se rattrape le 15 avec à nouveau le concert de l’Académie et une autre rareté, la première version de Bianca e Fernando de Bellini, la palme devant revenir au 23 juillet où une manifestation est prévue à 11h15, suivie l’après-midi du Conte di Marsico et en soirée de Bianca e Gernando, puisque commençant par un G le prénom du personnage ne pouvait être confondu avec celui du roi de Naples Ferdinand. Manquent à ce rapide exposé Le Comte Ory (les 17 et 22) et Sigismondo (les 14, 16 et 24) et un concert dédié à Rubini dont la vedette sera l’excellent Maxim Mironov. Bien des plaisirs en perspective ! Pour plus d’informations, voir le site du festival.
Nouveau marathon à Bad Wildbad
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Brève
7 mars 2016
Nouveau marathon à Bad Wildbad
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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