Ça y est, l’Angleterre se laisse peu à peu conquérir par l’un des plus grands compositeurs français : après l’ENO qui a monté Castor et Pollux la saison dernière, le festival de Glyndebourne ouvre ses portes à Jean-Philippe Rameau, et Hippolyte et Aricie y est programmé pour l’été prochain. Sarah Connolly reprendra le rôle de Phèdre qu’elle tenait à Garnier en mai dernier, mais la première œuvre lyrique du Dijonnais sera dirigée non par Emmanuelle Haïm, mais par William Christie. Et comme Danielle De Niese sera à la même époque en train de chanter Norina dans Don Pasquale, William Christie, pour qui elle fut à Paris Hébé des Indes Galantes, ne pourra vraisemblablement pas lui proposer d’être Aricie aussi. Si en plus, la mise en scène est confiée à la même équipe que la fabuleuse Fairy Queen de Purcell, toutes les conditions semblent réunies pour que Rameau s’impose enfin outre-Manche. [Laurent Bury]
Rameau à Glyndebourne, c’est pour 2013
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Brève
22 octobre 2012
Rameau à Glyndebourne, c’est pour 2013
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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