Après 65 ans d’abstinence, pour ouvrir la programmation 2020 à partir du 26 janvier prochain, le Teatro Massimo de Palerme, retrouve Parsifal. Omer Meir Wellber – dont c’est la première saison comme directeur musical de la grande maison sicilienne – bouscule les habitudes. Chef principal du BBC Manchester Orchestra, principal chef invité du Semperoper de Dresde, il a choisi de diriger l’ultime chef-d’œuvre, dans une nouvelle mise en scène de Graham Vick, en coproduction avec le Teatro Communale de Bologne. La distribution en est particulièrement prometteuse (Eva Maria Westbroeck, Daniel Kirch, Evgeny Nitkin…). Le chef précise ses intentions : « Ce sera un anti-Parsifal : il est important qu’aujourd’hui nous considérions Wagner comme un compositeur seulement. Nous devons effacer de son image toutes les choses qui ont sédimenté sur sa musique, afin que nous puissions voir seulement ce qu’il a écrit, allant au-delà de toutes les problématiques qui ont été ajoutées à travers le temps ». Plus d’informations sur le site du Teatro Massimo.
Retour de Parsifal à Palerme
Partager sur :
Brève
14 novembre 2019
Retour de Parsifal à Palerme
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 16 janvier 2026
- 14 janvier 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
[themoneytizer id="121707-28"]



