Nous vous le disions il y a quelque temps, une grande consultation nationale, voire internationale, est organisée pour choisir l’identité gustative et visuelle de la pâtisserie qui doit devenir indissociablement liée à l’Opéra-Comique. On sait désormais quelles seront les quatre artistes appelées à décider de la composition du gâteau Favart, aux côtés des différents responsables de la maison Lenôtre. Le chant l’emporte largement sur la mise en scène et la direction d’orchestre, mais la parité est respectée puisqu’il y a deux hommes et deux femmes. Louise Moaty mettra en scène Alcyone de Marin Maris Salle Favart au cours de la saison 2017, et Stéphane Degout, même s’il renonce au rôle de Pelléas, peut encore rendre bien des services au répertoire de l’Opéra-Comique. La présence de Raphaël Pichon, en revanche, laisse espérer la présence en fosse de l’ensemble Pygmalion au cours des saisons prochaines, car on n’ose imaginer que le chef soit là uniquement pour veiller sur Sabine Devieilhe qui, on le sait depuis longtemps, ne sera pas Olympia à Bastille pour cause d’heureux événement. Faute de chanter, la Lakmé de sa génération mangera donc, et sans doute pour deux. Plus de renseignements sur le site de l’Opéra-Comique.
Sabine Devieilhe ne chante pas, mais elle mange (pour deux)
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Brève
4 octobre 2016
Sabine Devieilhe ne chante pas, mais elle mange (pour deux)
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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