Forum Opéra

Sergio Segalini, blessé à mort !

Partager sur :
Brève
8 janvier 2011
Sergio Segalini, blessé à mort !

Forum Opéra n’a pas vraiment pour habitude de copier les titres de la presse à sensation qui s’occupe assez peu d’art lyrique… mais c’est Sergio Segalini lui-même qui s’est déclaré « blessé à mort » (ferito mortalmente), dans le Corriere del Mezzogiorno, après la réception de sa lettre de licenciement du Teatro San Carlo de Naples. Engagé le 1er juillet dernier comme conseiller artistique pour la programmation, ainsi que Riccardo Muti l’avait souhaité, l’ancien directeur d’Opéra international, conseiller à la Scala pendant 12 ans, directeur artistique de nombreuses maisons lyriques d’Italie, ne sera pas resté longtemps dans la cité parthénopéenne. Il semble qu’un incident intervenu autour de Noël, alors que Segalini était injoignable à Venise, ait été la goutte qui a fait déborder le vase déjà plein d’incompréhension. Dans une note du commissaire extraordinaire Salvio Nastasi, diffusée par Il Mattino, on peut lire que « cette collaboration ne reposait plus sur les critères nécessaires de confiance et de garantie d’un produit à la hauteur de l’histoire du San Carlo ». Qu’en termes choisis cette chose là est dite… Du côté des artistes du chœur, on est plus clair : « on l’a vu très peu ». Sergio Segalini, quant à lui, a annoncé l’entrée en scène de ses avocats… A suivre ! Jean-Philippe Thiellay

 

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]