Tout au long du mois de novembre, en collaboration avec l’université de Pise, le Teatro Verdi accueillera une série de raretés lyriques, et plus précisément trois opéras inspirés par le mythe de Don Juan, pour conclure une saison intitulée « Une gigantesca follia, Don Giovanni Festival ». Les réjouissances commencent le 7, le Don Giovanni vénitien de Giuseppe Gazzaniga (1786), connu pour son livret étonnamment semblable à celui que Da Ponte devait écrire pour Mozart un an après, sauf que le héros est un ténor, en l’occurrence Max Jota, entendu dans Un ballo in maschera à Massy en mai dernier. Le 14, Il convitato di pietra du Napolitain Giacomo Tritto (1783), et le 21, Il convitato di pietra de Pacini, « farce ou opérette » conçue en 1832 pour une représentation familiale, où Max Jota sera de nouveau Don juan. Trois productions différentes, trois chefs différents, trois œuvres d’esthétiques différentes : voilà une entreprise originale qu’il convient de saluer, même si aucun de ces trois opéras ne risque de menacer la suprématie mozartienne, dont le chef-d’œuvre avait quand même été donné en octobre 2014.
Triple Don Juan à Pise, mais sans Mozart !
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Brève
8 septembre 2015
Triple Don Juan à Pise, mais sans Mozart !
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support vocal. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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