La Deutsche Oper Berlin a dévoilé ce 22 septembre ses orientations musicales pour l’ère Aviel Cahn, qui prendra ses fonctions de directeur général en 2026. À la suite du départ anticipé de Sir Donald Runnicles, l’institution ne nommera pas de nouveau directeur musical général mais misera sur une direction collégiale. Les chefs Maxime Pascal et Michele Spotti deviendront chefs invités principaux, tandis que Titus Engel sera nommé chef en résidence. Maxime Pascal, reconnu pour son ancrage dans le répertoire du XXᵉ siècle, et Michele Spotti, héritier de la tradition romantique italienne, marqueront chacun de leur empreinte au moins deux productions et un concert symphonique par saison. Titus Engel, quant à lui, se consacrera aux créations, aux concerts et à des projets innovants dans la Tischlerei (la plus petite salle de la Deutsche Oper) et au-delà. Aviel Cahn voit dans cette organisation « une solution inspirante et ouverte » pour les premières saisons de son mandat.
Une organisation musicale originale à la Deutsche Oper Berlin
Partager sur :
Brève
23 septembre 2025
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]

