L’année Verdi approche et cela se sent : le 12 novembre prochain, sortira dans les bacs – enfin, si l’on peut dire désormais – et chez Deutsche Grammophon, un CD que le ténor franco-mexicain Rolando Villazn consacre au compositeur italien. Accompagné de l’Orchestre du Regio de Turin dirigé par Gianandrea Noseda, Villazón a choisi des airs ultra célèbres (Rigoletto, Traviata, Don Carlo…) et quelques pages plus méconnues, comme deux mélodies écrites par Verdi à la fin des années 1830 (« L’Esule » et « In solitaria stanza »). Le ténor a-t-il encore beaucoup de chose à dire dans un répertoire qui a contribué à le faire connaître ? Quel est l’état vocal de cet artiste si sympathique qui a fêté lui aussi son anniversaire… son 40e ? Réponses en novembre et, en live, dans le courant du printemps 2013. Jean-Philippe Thiellay
Villazon et Verdi, les V de la victoire ?
Partager sur :
Brève
19 octobre 2012
Villazon et Verdi, les V de la victoire ?
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]



