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	<title>Ferruccio BUSONI - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Ferruccio BUSONI - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Turandot &#8211; Arlecchino</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/turandot-arlecchino-wie-schon-ist-die-eisprinzessin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 08:22:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, Capriccio repropose son fond de catalogue sous un format allégé : livret d’accompagnement réduit à l’essentiel, une douzaine de pages avec présentation de l’œuvre et résumé de l’intrigue, en allemand et en anglais. Cette remise en avant concerne plus spécifiquement l’opéra germanique de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années, Capriccio repropose son fond de catalogue sous un format allégé : livret d’accompagnement réduit à l’essentiel, une douzaine de pages avec présentation de l’œuvre et résumé de l’intrigue, en allemand et en anglais. Cette remise en avant concerne plus spécifiquement l’opéra germanique de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. En 2013, Schreker était à l’honneur, avec la réédition de deux enregistrements réalisés en 1989 et 1990, <em>Der Schatzgräber </em>et <em>Der ferne Klang</em>, ainsi que Franz Schmidt et son opéra <em>Notre-Dame</em>, capté avec Gwyneth Jones en 1988. Dans la même mouvance, Zemlinsky n’avait pas été oublié, et <em>Der Kreidekreis</em> avait également profité de l’opération. Cette année, <em>Der Traumgörge</em> du même Zemlinsky est réédité (compte rendu à venir), en même temps qu’un ouvrage plus ancien, <a href="https://www.forumopera.com/cd/ekkehard-les-brillances-du-jeune-jonas"><em>Ekkehard</em> de Johann Joseph Abert</a>. Un autre boîtier réunit deux opéras de Busoni dont on s’étonne même qu’ils aient pu être mis sur le marché séparément, puisqu’ils avaient été conçus pour être créés le même soir : <em>Turandot</em>, sortie en janvier 1993, et <em>Arlecchino</em>, en janvier 1994.</p>
<p>Sur des sujets italiens, empruntés <a href="https://www.forumopera.com/dvd/la-donna-serpente-les-annees-gozzi">l’un à Carlo Gozzi</a>, l’autre à la commedia dell’arte, ces deux opéras en un acte ont bénéficié de quelques autres versions discographiques : une <em>Turandot</em> dirigée par Otto Ackerman, et le couplage présenté dans les années 1990 par l’Opéra de Lyon, la distribution dirigée au disque par Kent Nagano différant sensiblement de celle vue en scène. Dans ces deux œuvres inclassables, on entend aussi bien une musique italianisante que des échos de Richard Strauss, et même un étonnant réemploi de la mélodie élisabéthaine <em>Greensleeves </em>au début du deuxième acte de <em>Turandot </em>! On y trouve aussi une dose certaine de dialogue parlé (pour <em>Arlecchino</em>, Capriccio avait même fait appel à des comédiens pour dire le texte d’Arlequin et de Colombine). Créée en mai 1917, la <em>Turandot</em> de Busoni a évidemment été reléguée dans l’ombre par celle de Puccini. La gestation en fut longue, puisque les premières esquisses de musique de scène pour la pièce de Gozzi remontent vraisemblablement à 1905 ; c’est seulement lorsqu’il eut achevé son <em>Arlecchino</em> en 1916 qu’il songea à fabriquer un complément de programme à partir de tous les fragments donnés en 1911 quand Max Reinhardt monta <em>Turandot</em> à Berlin.</p>
<p>Dans ces deux enregistrements en majeure partie réalisés en janvier 1992, on retrouve assez logiquement des interprètes communs : d’abord <strong>René Pape</strong>, somptueux Altoum (dont le rôle est bien plus développé que chez Puccini), puis le cocu Matteo dans <em>Arlecchino</em>, et le ténor <strong>Robert Wörle</strong>, qui se contente du petit rôle de Truffaldino dans <em>Turandot</em> mais campe avec toute la truculence voulue le rôle-titre de l’autre acte.</p>
<p><strong>Linda Plech </strong>prête à la version germanique de la princesse de glace une voix ample mais idéalement tranchante, compte tenu du personnage. Etrangement absent de la couverture du disque, <strong>Joseph Protschka</strong> est pourtant un vaillant Kalaf ; certes, le prince inconnu est un peu moins au centre de l’action qu’il ne l’est dans le livret d’Adami et Simoni. <strong>Katharina Koschny</strong> est une Colombine aux agréables couleurs sombres.</p>
<p>Le chœur, non employé dans <em>Arlecchino</em>, est au contraire très sollicité dans <em>Turandot</em>, et le RIAS Kammerchor (oublié dans le livret d’accompagnement) livre une superbe prestation. Les qualités du Radio-Sinfonieorchester Berlin sont également mises en valeur par l’inclusion, en complément de programme, du <em>Rondo arlecchinesco</em> de 1917, très straussien scherzo pour orchestre où une voix de ténor intervient in extremis. Ce coffret nous rappelle enfin combien <strong>Gerd Albrecht</strong>, disparu en 2014, fut un pionnier dans la redécouverte de tout ce répertoire qu’il sert admirablement, ce qui rend d’autant plus regrettable la relative rareté de ces œuvres sur nos scènes (sauf erreur, les dernières représentations françaises de la <em>Turandot </em>de Busoni remontent à 2011, à Dijon).</p>
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		<title>Doktor Faust</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/faust-ou-presque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Derny]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 15:55:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Ferruccio Busoni, le plus germanique des compositeurs italiens, mourut avant de mettre le point final à son quatrième opéra, Doktor Faust. C’est donc à son élève Philipp Jarnach (1892-1982) qu’il revint de terminer l’œuvre en vue de sa création à Dresde, en 1925. Avant que le compositeur et musicologue Anthony Beaumont ne retravaille la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Ferruccio Busoni, le plus germanique des compositeurs italiens, mourut avant de mettre le point final à son quatrième opéra, <em>Doktor Faust</em>. C’est donc à son élève Philipp Jarnach (1892-1982) qu’il revint de terminer l’œuvre en vue de sa création à Dresde, en 1925. Avant que le compositeur et musicologue Anthony Beaumont ne retravaille la partition dans les années 1980 (en en modifiant notamment la fin), la pièce avait déjà fait l’objet d’une version de concert réalisée par <strong>Adrian Boult</strong> -avec <strong>Dietrich Fisher-Dieskau </strong>en « consultant » de luxe. Elagué à la tronçonneuse, l’opéra s’y voyait amputé d’une (très) grosse moitié de sa substance – selon que l’on se réfère aux éditions de Jarnach ou Beaumont – pour être bouclé en une heure et quart radiodiffusée par la BBC le soir du 13 novembre 1959. Pour ceux que ce massacre n’effraie pas (des dix-sept rôles originels, il n’en reste que cinq !), l’interprétation de l’ « arrangement » en question vaut l’achat de sa gravure proposée aujourd’hui par le label de l’Orchestre Philharmonique de Londres (LPO).</p>
<p>			 </p>
<p>			Grâce à sa sécurité d’intonation et à son charisme exceptionnel, Fischer-Dieskau impressionne sans toutefois faire complètement oublier qu’il a également enregistré le rôle de Faust dans la version de Jarnach (plus complète) une dizaine d’années plus tard (DG). <strong>Richard Lewis </strong>campe un Méphistophélès qui n’a vocalement peur de rien (son entrée est plutôt spectaculaire) tandis que <strong>Ian Wallace </strong>est un Wagner de grande envergure. Egalement de très bonne tenue, le couple des Duc et Duchesse de Parme (respectivement <strong>Heather Harper </strong>et <strong>John Cameron</strong>) ne démérite jamais. Outre l’aspect purement technique, le plateau vocal emporte l’adhésion car, de cette captation de concert scéniquement statique mais dramatiquement engagée, émane un véritable élan musical. Et la direction d’Adrian Boult de jouer un grand rôle dans cette réussite. Si l’on sait que la gestique du chef était en général réduite au strict minimum et qu’il peinait parfois à galvaniser ses musiciens, il se montre ici conscient des enjeux dramaturgiques de l’écriture (notamment harmonique) de Busoni et parvient à électriser l’orchestre en se servant des montées de tensions pour reprendre la main aux moments opportuns. Une véritable leçon pour les apprentis chefs d’opéra (et les autres) ! </p>
<p>			 </p>
<p>			Pour autant, on peut difficilement considérer cette édition comme incontournable – d’autant que le libretto n’est pas fourni ni, bien sûr, sa traduction. Elle est tout au plus un document intéressant témoignant d’une époque révolue faite de chanteurs à la carrure impressionnante et de coupures éhontées. Il est plus sage de recommander ce disque aux collectionneurs, aux fans de Fischer-Dieskau et à tous les curieux possédant déjà l’enregistrement de Kent Nagano avec Dietrich Henschel dans le rôle titre (Erato). C’est uniquement après avoir écouté celle-là (qui propose les deux fins de Jarnach/Beaumont) que l’on se plongera dans celle-ci…</p>
<p>			 </p>
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		<item>
		<title>BUSONI, Turandot — Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/oeuvre-meconnue-a-decouvrir-absolument/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 00:14:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Œuvre mal-aimée ? Plutôt mal connue, éclipsée par celle de Puccini, la Turandot de Busoni est beaucoup plus fidèle à la pièce de Gozzi. Musicalement, elle se situe à cheval sur de nombreux genres, mais la partition est très agréable et s’écoute avec intérêt. A Dijon, l’œil déformant du metteur en scène (et chorégraphe) Cisco Aznar &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Œuvre mal-aimée ? Plutôt mal connue, éclipsée par celle de Puccini, la <em>Turandot</em> de Busoni est beaucoup plus fidèle à la pièce de Gozzi. Musicalement, elle se situe à cheval sur de nombreux genres, mais la partition est très agréable et s’écoute avec intérêt. A Dijon, l’œil déformant du metteur en scène (et chorégraphe) <strong>Cisco Aznar</strong> nous offre un spectacle foisonnant, dans le genre comédie musicale, d’un niveau de qualité qu’il est rare de voir en France. La scénographie et les costumes de <strong>Luis Lara</strong>, jouant entre le noir et les couleurs vives, merveilleusement éclairés par <strong>Samuel Marchina</strong>, sont accompagnés de vidéos de Cisco Aznar et <strong>Andreas Pfiffner</strong> qui occupent tout le fond de scène, et qui s’intègrent parfaitement à l’action sans prendre le pas sur elle (contrairement à celle de Bill Viola dans le <em>Tristan</em> de Bastille).</p>
<p> </p>
<p>La dramaturgie est en grande partie repensée à partir du thème du film de Robert Aldrich, <em>Qu’est-il arrivé à Baby Jane. </em>Ce film, en 1962, avait fait l’effet d’une bombe : joué par une Bette Davis qui avait accepté de s’enlaidir, il montrait tout le poids de la petite enfance sur le développement de la personnalité. Le postulat développé ici veut donc que ce soit petite fille que Turandot ait construit sa propre déstructuration. Une fois adulte, oscillant entre Rita Hayworth et Marylin Monroe, elle aussi est en mal d’amour, entourée des têtes de ses prétendants éconduits rangées dans des placards ou pendant à des branches d’arbres comme autant de fruits monstrueux. Et à la fin, alors que l’opéra lui fait chanter les réjouissances du mariage, c’est son mari que le metteur en scène (et sa névrose obsessionnelle) lui font décapiter, en l’éclaboussant d’un sang qu’elle reçoit avec une évidente jubilation.</p>
<p> </p>
<p>A propos de cinéma, Almodovar n’est jamais loin dans cette mise en scène extraordinaire – dans tous les sens du terme – qui mêle Espagne, Italie, Allemagne et Amérique du Sud, et bien sûr une Chine de rêve esquissée à travers des ballets confondants par leurs qualités rythmiques et évocatrices, et par l’art accompli de leurs interprètes. Entre fantastique, caricature, pantomime et cirque2, l’action se déroule sur un rythme infernal : danses genre Rockettes des années 20, ecclésiastique castrateur de service, SM des travestis berlinois, cartes à jouer d’<em>Alice au Pays des Merveilles </em>et mises à mort de taureaux espagnols devant une Turandot habillée en Carmencita. D’aucuns diront que trop, c’est trop, mais la démesure, en l’occurrence, sied bien à cette relecture de l’œuvre, d’autant que tout y est drôle3 et plein de clins d’œil.</p>
<p> </p>
<p>La distribution, de grande qualité, est solide et sans failles. Toutes les voix sont fort belles, à commencer par <strong>Sabine Hogrefe</strong> (Turandot), chanteuse wagnérienne4 à l’émission rappelant celle de Birgit Nilsson. A la fois pleine d’humour et bonne technicienne, elle s’est adaptée parfaitement à ce que lui a demandé le metteur en scène. <strong>Thomas Piffka</strong> (Kalaf) est un excellent ténor, à la voix puissante et sonore, et au jeu bien adapté, entre <em>L’Opéra de Quat’Sous</em> et <em>Certains l’aiment chaud</em>. <strong>Diana Axentii</strong> (Adelma) défend avec art son rôle de suivante qui, pour une fois, n’a rien d’ennuyeux. Et <strong>Loïc Felix</strong> (Truffaldino) a une fort belle et puissante voix de trial qui doit faire merveille également dans beaucoup d’autres rôles (par exemple le caissier des <em>Brigands</em> que l’on va revoir prochainement avec lui à Paris). Le reste de la distribution, avec notamment <strong>Mischa Schelomianski</strong> (Altoum), <strong>Bernard Deletré</strong> (Barak), <strong>Josef Wagner</strong> et <strong>Igor Gnidii</strong> (les ministres) est tout aussi excellente. Le chef <strong>Daniel Kawka</strong> mène tout son monde avec fougue et précision, rendant parfaitement justice à tous les aspects de la partition.</p>
<p> </p>
<p>Seule ombre au tableau, cette somptueuse et exceptionnelle production n’est donnée que trois fois à Dijon. On souhaite la voir présentée sur d’autres scènes en attendant la vidéo.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> <br />
1 À la création et dans la plupart des reprises ultérieures, l’œuvre était couplée avec <em>Arlecchino</em>, opéra en un acte de Busoni.</p>
<p>2 Ici merveilleusement servie par les apprentis-artistes du Centre d’Art et de Formation aux Arts du Cirque – Académie Fratellini et les élèves du Conservatoire à rayonnement régional de Dijon.</p>
<p>3 Par exemple la scène fort réjouissante où Adelma révèle le nom du prince inconnu, montrant parmi beaucoup d’autres la finesse et le soin de la direction d’acteurs.</p>
<p>4 Elle sera Brunehilde au Met en juillet 2011.</p>
<p>  </p>
<p> </p>
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